mercredi, février 02, 2011

 

Des hommes et des dieux sera présenté à Montréal le 25 février prochain, par Francis Chartrand


La première du film Des hommes et des dieux aura lieu au cinéma Quartier Latin situé à Montréal, le jeudi 10 février 2011 à 19 h.

La récente sortie en France du film Des hommes et des dieux (bande-annonce ICI) ramena dans l'actualité l'enlèvement survenu en 1996 et l'assassinat subséquent par des fanatiques musulmans de sept moines cisterciens (trappistes) qui vivaient dans un monastère à Tibhirine en Algérie.

Christian Rioux a présenté sa critique du film dans Le Devoir du 17 septembre 2010. Son article est archivé sur le site Cciel.ca.

En 1997, un dénommé Nasreddin Lebatelier fit paraître une traduction française inédite de la fatwa d'Ibn Taymiyya sous le titre Le statut des moines. Dans son texte, Ibn Taymiyya déclarait légitime de tuer les moines chrétiens qui ne vivent pas reclus et qui maintiennent des contacts avec les populations habitant à proximité de leur monastère. L'auteur de la fatwa faisait également état de divergences entre les exégètes quant au sort à réserver aux moines qui vivent dans des ermitages.

Le statut des moines méritait d'autant plus qu'on s'y attarde que son auteur Ibn Taymmiyya est l'un des exégète de l'islam les plus respectés par les islamistes contemporains de Tariq Ramadan à Oussama Ben Laden.

Point de Bascule a publié un texte sur le sujet intitulé: En marge du film Des hommes et des dieux (1/2) Comment l'exégèse coranique justifie le meurtre des moines

La bande annonce du film ICI

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Bande Annonce Des Hommes et des Dieux de Xavier Beauvois
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lundi, avril 13, 2009

 

Algérie - "Le peuple kabyle est fondé à ne pas reconnaître Bouteflika comme son Président", par Iba Bouramine


"Le peuple kabyle est fondé à ne pas reconnaitre Bouteflika comme son Président"

Les élections présidentielles qui viennent d’avoir lieu en Algérie ont donné des résultats dont la seule surprise est le flagrant délit de mensonge du pouvoir sur le taux de participation en Kabylie. Avec le mot d’ordre du boycott avancé par l’ensemble des forces politiques qui y ont un ancrage réel, le peuple kabyle a observé scrupuleusement la consigne.

Les chiffres de participation annoncés par le ministre de l’intérieur ne correspondent à aucune réalité, surtout lorsque l’on sait dans quel climat de violence et de troubles la journée électorale s’y est déroulée. En multipliant par dix le vrai taux de participation à ces élections en Kabylie, le pouvoir algérien se ridiculise un peu plus tout en suscitant réprobation et condamnation unanimes au Pays des Kabyles.

Le MAK rend hommage à toutes celles et tous ceux qui ont refusé de se rendre aux urnes car ne voulant pas trahir la mémoire des martyrs du « printemps noir », les blessures de nos handicapés par balles à vie, et en restant fidèles à des décennies de luttes et de sacrifices consenties par de nombreuses générations de Kabyles en faveur de leurs valeurs, de leur dignité et de leur liberté.

Comme en 1980 et en 2001, l’Histoire a été écrite en lettres d’or par tous ces jeunes qui ont bravé le danger de mort en empêchant physiquement le 9 avril 2009 les forces de répression venues nombreuses voter à la place des citoyens dans nos villes et nos villages. Particulièrement entre Tuvirett et Aqvu.

Le MAK prend à témoin l’opinion algérienne et internationale sur la falsification officielle des chiffres de la présidentielle de 2009 en Kabylie.

LE PEUPLE KABYLE EST FONDE A NE PAS RECONNAITRE BOUTEFLIKA COMME SON PRESIDENT

La Kabylie participera de bonne grâce à des présidentielles le jour où elle aura son autonomie régionale ainsi que la justice pour les assassins de ses enfants.

Et la démocratie tout comme la laïcité doivent régner de nouveau en Algérie.

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jeudi, juin 19, 2008

 

Réponse à « Québécoise » – Lettre d’une immigrante algérienne non musulmane, par Iba Bouramine

«Nous ne nous sommes pas agenouillés dans notre pays d’origine, pourtant sous domination islamique totale. Nous avons préféré l’exil et le Québec nous a ouvert les bras. Mais il ne les a pas ouvert qu’à nous. Nous ne contestons pas la présence des «autres» ici, mais nous souffrons de voir nos amis Québécois de souche se plier de plus en plus aux exigences des puissants lobbys islamistes et même des individus islamistes (qui ne se présentent jamais comme tels).»

Salut Soeur Québécoise,

Hélas, nous sommes encore plus mal vus par l’intelligentia québécoise et «leurs» média. Nous avons beau prendre la parole dans le «cirque» de la commission Bouchar-Taylor, nous avons beau participer aux forums populaires sur les accommodements raisonnables, nous avons beau essayer de participer par téléphone aux émissions télé ou radio sur le sujet, nous restons les pestiférés que nous étions dans nos pays d’origine.
Le Québec officiel préfère donner la parole aux gens qui dépeignent aux Québécois un islam édulcoré, tout rose. Quant à nous, nous ne serions pas crédibles, car accusés de vouloir régler des comptes antérieurs avec l’islam sur la terre québécoise. Nous sommes donc des fauteurs de troubles et un danger pour la paix civile et pour le «vivre ensemble».
À chaque fois que les média invitent des islamistes décidés à endormir la vigilance des Québécois, ils commencent par présenter leur CV et leurs fonctions dans la société québécoise. Ils sont chercheurs, journalistes, écrivains, spécialistes du Moyen Orient, enseignants universitaires, détenteurs de PhD, de maîtrises ou de je ne sais quoi. Ils savent tout le respect qu’ont les Québécois pour les diplômes, les titres pompeux et les «fonctions ronflantes».
Les autres immigrants ont beau avoir aussi des doctorats, des maîtrises ou des ingéniorats, ils ne sont guère écoutés car ils ne cherchent pas à se légitimer par leurs diplômes ou par les emplois qu’ils occupent. Nous serions même des traîtres qui veulent du mal à nos communautés respectives et qui la dénigrons sans raison. Nous sommes originaires de pays musulmans, les qualificatifs «islamophobes», «xénophobes», «racistes» ne conviennent pas pour nous désigner au Québec.
On trouve autre chose pour nous, même quand nous disons explicitement que nous sommes effectivement islamophobes. Ce terme, qui dénote une peur réelle de cette religion affreuse pour les non musulmans en terre d’islam, nous le revendiquons car il résulte de l’instinct de conservation qui nous permet de ne pas nous renier, ne pas nous acculturer, ne pas nous mettre à genoux devant cette immense entreprise d’aliénation.
Nous ne nous sommes pas agenouillés dans notre pays d’origine, pourtant sous domination islamique totale. Nous avons préféré l’exil et le Québec nous a ouvert les bras. Mais il ne les a pas ouvert qu’à nous. Nous ne contestons pas la présence des «autres» ici, mais nous souffrons de voir nos amis Québécois de souche se plier de plus en plus aux exigences des puissants lobbys islamistes et même des individus islamistes (qui ne se présentent jamais comme tels).
Je ne me fais guère d’illusions. Ce qui est arrivé en Europe arrivera ici. La méthodologie utilisée est la même, la démarche est la même, le discours est le même, et les premiers résultats sont les mêmes, c’est à dire prometteurs pour l’islamisme (même chose qu’islam). Pour le moment, ce sont des immigrants qui sont directement et quotidiennement confrontés à la brutalité islamiste. Cette confrontation n’est pas ressentie chez les Québécois car elle se vêtit des habits du droit, de la justice, du vivre ensemble, de la tolérance et du devoir d’accommoder l’étranger.
Personnellement, je ne crois pas qu’il existe une façon raisonnable de combattre l’islamisme, sous sa forme djihadiste brute ou sous sa forme idéologique insidieuse. J’ai toujours opposé un NON catégorique à toute tentative de m’imposer une quelconque règle musulmane ou un quelconque rite de cette religion. Aux accusations d’islamophobie ou d’apostasie, je réponds : «oui, je n’aime pas cette religion, je ne l’ai jamais adoptée, je ne la ferais pas mienne et je ne faciliterais pas son expansion. Je n’ai ni à le justifier ni à m’en excuser». Quand les Québécois auront compris qu’il n’y a aucun mal à penser et à dire cela, le mal se découragera de lui même et reviendra à de meilleurs sentiments. Tu devines donc pourquoi, des gens comme moi (ils sont des milliers), ne seront jamais les bienvenus dans les débats où «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.»
Iba Bouramine,
21 ans
Née à Alger, c'est à Ahunstic que j'ai grandie

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