lundi, janvier 04, 2010
Le Canada est l'hôte d'une organisation qui glorifie le djihad et recrute pour des organisations terroristes, par Iba Bouramine

Toutes ces années de relativisme culturel, d'accommodements et de rectitude politique au sujet de l'islam radical canadien portent fruit. À force d'imaginer que tous les radicalismes sont égaux, nous nous concentrons sur les mauvaises cibles. L'islam radical est en hausse et nous n'avons même plus besoin chercher pour les trouver, ils s'affichent ! L'un des mouvements les plus radicaux de l'islamisme mondial, le Hizb ut-Tahrir vient de s'installer ouvertement au Canada. Ce mouvement est en quelque sorte une courroie de transmission pour des organisations comme al Qaeda. Il joue le rôle d'agence de recrutement et de formation pour des organisations terrosistes qui, elles, appliquent le djihad sous sa forme la plus violente et fait aussi appel, entre autre, au terrorisme pour faire avancer la cause. Pendant des décennies le Hizb ut-Tahri a agi secrètement aux États-Unis, organisant rencontres et conférences sous le nom d'organisations-paravents. Mais les choses ont changé. Il est devenu plus frondeur et ne se cache plus pour répandre ses idées en Amérique du Nord.
Le Hizb ut-Tahrir est un mouvement international qui s'est donné pour objectif de rétablir un état islamique mondial- ou califat - et qui incite les musulmans à appuyer le djihad. Sa particularité est de fournir des ressources au terrorisme. Le mouvement recrute et endoctrine des individus instables qu'on retrouve ensuite dans les organisations qui ‘agissent' comme al-Qaida. L'un de ces anciens membres est Kahlid Sheikh Mohammad, un organisateur des attentats du 11 septembre. Il y a eu également Abu Musab al-Zarqawi, chef d'al-Qaida en Iraq, Hambali, chef du groupe terroriste Jemaa Islamiya ainsi que Asif Muhammad Hanif et Omar Khan Sharif recrutés par le Hamas pour exécuter des attentats à Tel-Aviv.
Le Hizb ut-Tahrir a été fondé en 1952 par le cheikh Yaqiuddin Al-Nabhani, un homme dont la vision du monde a été façonnée par la confrérie des Frères musulmans, mais qui trouvait que la confrérie était devenue trop modérée! Après avoir participé à des coups d'état qui ont échoué en Égypte et Jordanie, le Hizb ut-Tahrir a été jugé tellement radical qu'il a été interdit dans tout le Moyen-Orient. Il s'est alors déplacé en Europe et après la chute du communisme, il s'est propagé en Asie centrale.
Il est difficile d'évaluer le nombre de ses membres. Il est certain qu'il a augmenté depuis les attentats du 11 septembre, affirme Madeleine Gruen, une des principales analystes de la fondation NEFA. En 2003, on estimait que le mouvement comptait de dix à cent mille membres dans le monde. Aujourd'hui, ce mouvement, actif dans une quarantaine de pays, compte près de cent mille membres rien qu'en Indonésie et " plusieurs centaines de milliers d'autres" dans le monde, selon madame Gruen.
Aux États-Unis, Hizb ut-Tahrir compterait quelques centaines de membres. Son idéologie est un mélange d'islam orthodoxe, de marxisme-léninisme, d'antisémitisme et d'opposition aux démocraties libérales. Même s'il se pose en mouvement non violent, le Hizb ut-Tahrir défend, «la même vision et les mêmes objectifs qu'al-Qaida» au dire d'experts comme Madeleine Gruen qui observe que le Hizb ut-Tahrir étend ses activités de recrutement sur une base bien plus large.
Même s'il n'organise pas d'actions terroristes, le Hizb ut-Tahrir glorifie le djihad et reproche à des organisations terroristes comme le Hamas ne n'être pas assez durs envers Israël. Dans une brochure postée sur son site web le 1 juillet, l'organisation affirme que si le califat existait, toute la Palestine «serait débarrassée des occupants juifs» et ramenée «dans le giron de l'état islamique.»
HTA est également obsédé par les prétendues malfaisances des États-Unis, du président Obama et du système capitaliste. On peut s'en convaincre en jetant un coup d'oeil aux titres des articles postés sur son site web.
Les porte-parole de Hizb ut-Tahrir soulignent que leur organisation n'est pas engagée dans des activités terroristes et affirment que les États-Unis et le Paskistan veulent la supprimer parce qu'ils craignent sa lutte en faveur de la justice pour les musulmans.
Foutaise répondent les critiques. «La liberté et la justice recherchée par HTA ne peuvent être atteintes que par la violence, car il s'agit de renverser les démocraties ». C'est ce qu'a soutenu notamment le directeur de centre de politique eurasienne de l'Institut Hudson. Zeyno Baran.
Témoignant devant un comité du Sénat, Baran a déclaré: " Il est peu probable que le Hisz ut-Tahri s'implique dans le terrorisme. L'action terroriste ne fait pas partie de sa mission. Mais ce mouvement sert de camps d'entrainement idéologique et politique pour les islamistes. Je l'ai décrit comme «un tapis roulant vers le terrorisme».
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jeudi, décembre 03, 2009
Bolivie - Des infirmières obligées de porter le voile, par Iba Bouramine

« On nous oblige à nous engager à être voilée si nous voulons être employées dans cet hôpital », explique une salariée du nouvel hôpital « République Islamique d'Iran » inauguré le 24 novembre à La Paz par le président bolivien Evo Morales et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.
Par ordre du directeur, tout le personnel féminin de l'établissement devra se soumettre à cette mesure, rapporte La Prensa de La Paz. Cette nouvelle a fait grand bruit dans le pays. L'opposition à Evo Morales a traité le chef de l'Etat de « vendu » et le courrier des lecteurs du quotidien déborde de lettres indignées. « Nous respectons les lois iraniennes en Iran, mais les Boliviens appliquent d'autres lois que nous ferons respecter », a finalement déclaré Ramiro Tapia, le ministre de la Santé. Financé par le gouvernement iranien, l'établissement commencera à fonctionner en janvier 2010.
Source: Courrier International, 27 novembre 2009
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dimanche, novembre 15, 2009
Nicaragua - Qui a payé pour ça? Une minuscule congrégation, une immense mosquée et personne ne semble d'accord sur son financement, par Iba Bouramine

MANAGUA, Nicaragua - Avec seulement 300 musulmans dans tout le Nicaragua, l'apparition subite d'une nouvelle mosquée dans un quartier résidentiel, est un mystère qui suscite nombreux questionnements : Qui a bien pupayer pour ça?
A Managua, la rumeur a rapidement désigné l'Iran. Il n'est un secret pour personne ici, que son président, Mahmoud Ahmadinejad, un musulman, et le leader de gauche du Nicaragua, Daniel Ortega, un catholique, disent partager un lien de « parenté révolutionnaire ».
Dans le butde montrer que l'Iran est désormais une « super-puissance » et pour accroître son influence en Amérique Latine, M. Ahmadinejad et son gouvernement ont déployé des efforts grandioses. En 2007 et 2008 ils ont promis d'investir jusqu'à 1 milliard de dollars dans ce pays pauvre peuplé de 5,7 millions d'habitants, pour la création d'une ville nouvelle au coeurde la jungle et d'un port en eaux profondes sur la côte atlantique.
Les responsables locaux du Nicaragua affirment qu'ils n'ont plus entendu un mot sur le projet du port depuis qu'une délégation iranienne s'était retrouvée confrontée il y a 18 mois, à des villageois en colère. De plus, pratiquement aucun des autres investissements annoncés par l'Iran ne s'est concrétisé. Les discussions géopolitiques autour de la toute nouvelle mosquée au dôme doré, qui a ouvert en septembre après plus d'une année de construction, vont bon train. « Est-ce l'Iran qui a payé ? C'est la question que tout le monde se pose », dit Ismat Khatib, un avocat et homme d'affaires né au Nicaragua qui est d'origine palestinienne. Un diplomate de Managua affirme que c'est l'Iran, qui l'a subventionnée.
Mais M. Khatib, qui est trésorier de l'Association Culturelle Islamique du Nicaragua, et qui supervise la mosquée, insiste sur le fait que le gouvernement iranien n'a pas donné un seul Cordoba. En fait, dit-il, la seule chose qu'il sont effectivement promis, c'est d'offrir un grand tapis pour la salle de prière de la mosquée -mais il n'est jamais arrivé. « Ceci est la vérité », affirme M. Khatib. « Vous pouvez mettreun terme à cette rumeur. »
Pas vraiment. Des spéculations tournent également autour des usagers de cette mosquée, ou Mezquita, qui appelle à la prière cinq fois par jour,à partir de 4h30 du matin.
«Tous des talibans», déclare William Martinez,un barbier de 24 ansà grosse moustache, qui tient un salon de coiffure dans la rue. Natalie Melendez, employée au vidéo club du coin, donneun avis différent. «Il y a deux types de personnes qui utilisent la mosquée», dit-elle, d'un ton neutre :«Les Arabes et les Iraniens.»
Quelques centaines de Musulmans, en particulier des Palestiniens, ont émigré au Nicaragua depuis des décennies et ont établi un certain nombre d'entreprises, principalement dans le commerce du tissu. Mais parce qu'ils sont encore peu nombreux, leur foi demeure étrangère à la plupart des Nicaraguayens, qui sont majoritairement catholiques ou chrétiens évangéliques. Beaucoup iciles appellent «les Turcs»,, ignorant pratiquement tout de l'islam.
M. Hassan Fahmi, un marchand de tissu palestinien et président de l'association culturelle islamique, a cherché à dissiper certains mythes entourant la nouvelle mosquée, qui, selon lui a coûté environ 600.000 $.
M. Hassan - qui dit que les musulmans du Nicaragua sont pour la plupartdes immigrés palestiniens, jordaniens et pakistanais - rient des rumeurs selon lesquelles l'Iranaurait financé la mosquée. Il dit que l'ambassade d'Iran à Managua a mis la communauté musulmane en colère l'an dernier quand elle a essayé de rivaliser avec son association islamique en créant une entité similaire avec un nom quasi-identique «Centre Culturel Islamique du Nicaragua».
Alors, qui a payé pour la mosquée?
M. Hassan affirme que le principal bailleur de fonds est un homme d'affaires né au Pakistan, qui vit au Honduras. Après avoir vu la vieille petite mosquée, l'homme aurait offert d'aider à financer un nouveau centre de prières sur un terrain acheté il y a plusieurs années par les musulmans locaux. «Il a payé environ 350 000 $ et le reste a été versé par les [musulmans] de la communauté du Nicaragua.» dit Hassan.
Hassan a désigné ce généreux donateur comme étant Yusuf Amdani. Mais quand il lui fut demandé les coordonnées pour prendre contact avec M. Amdani, M. Hassan a suggéré d'utiliser Google pour le trouver.
Joint par téléphone, au Honduras, M. Amdani, qui est directeur général de Grupo Karim, une entreprise de textile basée au Honduras et au Mexique, a déclaré: «Il n'y a aucun mystère sur la mosquée.»
Il a confirmé le récit de M. Hassan, ajoutant que son entreprise, a également financé l'unique mosquée du Honduras. Il a accepté de payer pour le nouveaucentre de prière de Managua, bien qu'il ait revu à la baisse les plans originaux. Mais ilprécise aussi qu'il n'a paspayé pourla construction de l'annexe voisine qui comprend une école et un logement pour l'imam, et il a suggéré que le gouvernement iranienaurait contribué à financer cela. «Je ne doute pas qu'ils ont donné de l'argent pour aider» dit-il. «Je dirais qu'ils l'ont sûrement fait.»
Mais M. Khatib dit que sa famille a payé pour l'annexe.
Lors d'une dernière visite à la mosquée, un reporter du Wall Street Journal a été arrêté par des agents de sécurité à l'entrée principale et, sans explication, s'est vu refuser l'accès àla mosquéeen pleinaprès-midi [...]
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lundi, septembre 07, 2009
Quatorze ans de prison pour un terroriste musulman de Toronto, par Iba Bouramine

Un autre membre de ce qu'on a appelé «la bande des 18» a été condamné à 14 ans de prison. Saad Khalid, un étudiant né en Arabie saoudite et vivant à Mississauga, a reconnu avoir participé à un complot terroriste. Le but était de faire exploser plusieurs bombes au centre-ville de Toronto.
Khalid a été arrêté en juin 2006 ainsi que 17 autres personnes.
Parce qu'il a été détenu pendant 3 ans et demi avant d'être condamné, sa peine a été réduite de 2 ans pour chacune de ces années. Il lui reste donc 7 ans à purger en prison.
La semaine dernière, Khallid a accepté l'entière responsabilité de ses actes. Dans un communiqué lu devant la cour, il a dit regretter sa participation à un " crime méprisable " et a demandé au tribunal de se montrer clément.
Il a affirmé qu'il ne haïssait pas le Canada et ses valeurs, la démocratie ou les droits des femmes, mais qu'il désapprouvait la politique étrangère du Canada, notamment sa participation à la guerre en Afghanistan.
Khalid était l'un des suspects surveillés par la GRC au cours de l'enquête surnommée le " projet Osage". Il s'agit de la plus importante opération de contre-terrorisme menée au Canada depuis les attentats du 11 septembre contre les tours du World Trade Center. Au total, 18 individus de la région de Toronto ont été arrêtés. Sept ont été relâchés et les neuf autres subiront leur procès au début de l'an prochain.
Khalid est le deuxième membre du groupe à être condamné. En septembre, un homme de 21 ans (qu'on ne peut nommer parce qu'il était mineur au moment de son arrestation) a été condamné à 30 mois de prison.
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vendredi, juin 12, 2009
La Suède islamo-suicidaire, par Iba Bouramine

La Suède a décidé de se suicider, elle n’est pas la seule dans cette vieille Europe fatiguée et minée par trop de garanties contre à peu près tous les risques, y compris celui d’être responsable de soi-même. Les européens ont confié à l’État leur âme en toute liberté et l’État leur a enlevé la plus importante des libertés, celle d’être soi-même. L’État en a décidé ainsi en accueillant des centaines de milliers de musulmans fondamentalement hostiles à la Suède comme à toute démocratie occidentale. Certains pourraient taxer cette décision d’imprudente ou de mal avisée, mais le fait qu’elle soit maintenue contre le vœu même de la majorité des Suédois prouve qu’il s’agit d’une politique délibérée de suicide national.
L’État suédois, comme un peu partout en Occident, souffre d’une tare fondamentale que l’on peut appeler la vision de tunnel, soit l’incapacité de prendre acte des effets néfastes d’une politique donnée. La politique d’immigration vise des objectifs en apparence nobles et utiles ; accueil de réfugiés fuyant les conflits, réunification des familles, diversification ethnique considérée comme une chance ou une richesse, solution à la crise de la natalité etc. À l’instar d’un médecin qui applique aveuglément une recette sans tenir compte de la réaction du malade, les technocrates appliquent à leur pays une médecine de cheval sans égards aux effets secondaires et à la toxicité.
Les politiciens, les bien-pensants et les technocrates savent qu’ils détruisent leur propre pays à petit feu et cela semble leur procurer une satisfaction morbide. Issus majoritairement de la gauche et véhiculant les idées à la mode sur les causes des conflits et sur les problèmes du tiers monde, ils se perçoivent comme des humanitaires qui contribuent au rapprochement entre les peuples. La Suède dépourvue de tout passé colonial se perçoit néanmoins comme responsable du malheur du tiers monde. Cette responsabilité n’est jamais expliquée, il n’y a aucun argument valable à son appui, elle n’est aucunement rationnelle, elle découle principalement du complexe de culpabilité qui habite les peuples riches du Nord.
Ce sentiment de culpabilité est ainsi pris en charge par l’État, c’est à dire par les politiciens secondés par les bien-pensants et les technocrates. Il est aussitôt dépouillé de sa dimension affective, rationalisé et enchâssé comme élément constitutif de l’identité du pays. Cette transformation réussie, il devient possible de l’établir comme base de la politique d’aide internationale et de celle autrement plus dangereuse de l’immigration.
L’establishment formé par les bien-pensants, les politiciens et les technocrates ne saurait remettre en question une orientation, fut-elle erronée à sa base. L’arrogance et la dictature des bons sentiments l’en empêchent, l’establishment se délecte alors de la punition infligée au coupable, soit le pays d’accueil. En effet, le sentiment de culpabilité sous tend l’existence d’une faute ou d’un crime, lesquels doivent être expiés, et quoi de mieux que d’être punis par ceux-là même contre qui le crime (imaginaire) a été commis. C’est pourquoi les viols en série, les agressions racistes contre les Suédois d’origine, les émeutes, le vandalisme, la destruction des biens publics ne sont jamais punis et leurs auteurs rarement appréhendés. Les immigrants islamistes ne perdent pas de temps à tester leurs victimes, la mollesse des autorités et de la police, l’appui de la gauche et des anarchistes les confortent dans leur combat contre la société qui les accueille. Allah est grand, il a confondu l’ennemi et rend sa défaite certaine !
C’est ainsi que le complexe de culpabilité des Occidentaux s’allie aux fantasmes de conquêtes des musulmans dans ce champ de bataille où la survie même de l’Occident est mise en balance. Les musulmans en général, et les islamistes en particulier, savent qu’ils mènent une guerre sans merci pour la domination de l’islam. Les Occidentaux de leur côté n’osent même pas admettre qu’une guerre leur a été déclarée, ceux d’entre eux qui osent la nommer sont immédiatement stigmatisés.
Le complexe de culpabilité morbide qu’entretient soigneusement l’Occident le conduit lentement et sûrement vers le suicide. La Suède, comme d’ailleurs les Pays-Bas et l’Angleterre, n’a qu’à se laisser aller pour qu’en moins d’une génération le pays soit livré au fascisme islamique. Les élites arrogantes et autodestructrices refuseront jusqu’au bout de reconnaître leurs bévues et leur responsabilité, la gauche c’est bien connu ne commet jamais d’erreur, non, l’erreur c’est plutôt le peuple qui l’a commise en mettant la gauche au pouvoir !
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jeudi, avril 30, 2009
Jésus a-t-il déjà menti?, par Iba Bouramine

Jésus a menti dans Jean, chapitre 7.
Dans Jean, chapitre sept, il est question d'un banquet auquel les disciples se rendent. Jésus leur dit qu'il n'ira pas à la fête, mais s'y rend ensuite en catimini.
En français, on a la traduction Semeur:
Le monde n'a aucune raison de vous haïr; mais moi, il me déteste parce que je témoigne que ses actes sont mauvais. Vous donc, allez à la fête; pour ma part, je n'y vais pas encore[b] car le moment n'est pas encore venu pour moi. Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée. Cependant, quand ses frères furent partis pour la fête, il s'y rendit lui aussi, mais secrètement, sans se montrer.
Et la note b nous dit que "Certains manuscrits ont: je n'y vais pas."
Et dans Louis-Segond, effectivement:
Montez, vous, à cette fête; pour moi, je n'y monte point, parce que mon temps n'est pas encore accompli. Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée. Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non publiquement, mais comme en secret.
Dans la traduction Bayard, c'est encore plus flagrant:
Rendez-vous donc à cette fête, moi je n'irai pas, l'occasion n'est pas encore là. (...) Pourtant, une fois ses frères partis à la fête, il s'y est rendu lui aussi, non pas au grand jour mais comme en cachette.
En anglais, version NIV:
Therefore Jesus told them, “The right time for me has not yet come; for you any time is right. The world cannot hate you, but it hates me because I testify that what it does is evil. You go to the Feast. I am not [yet] going up to this Feast, because for me the right time has not yet come.” Having said this, he stayed in Galilee. However, after his brothers had left for the feast, he went also, not publicly, but in secret.
Le "yet" a été ajouté. Certains tentent d'expliquer le tout en affirmant que Jésus a dit qu'il n'y allait pas avec ceux qui venaient de l'inviter.
La version King James propose une autre explication. Le passage est phrasé comme si Jésus mentionnait d'abord le "feast" (festin) comme l'au-delà ou quelque chose du genre:
Go ye up unto this feast: I go not up yet unto this feast: for my time is not yet full come. When he had said these words unto them, he abode still in Galilee. But when his brethren were gone up, then went he also up unto the feast, not openly, but as it were in secret.
La American Standard Version ne met pas le "yet":
Go up to the feast yourselves; I do not go up to this feast because (K)My time has not yet fully come." 9Having said these things to them, He stayed in Galilee. 10But when His (L)brothers had gone up to the feast, then HeHimself also went up, not publicly, but as if, in secret.
Jésus a menti au sujet de son retour
On met dans la bouche de Jésus des paroles concernant la venue du Royaume des Cieux et le retour du messie. Par exemple dans Luc:
Alors on verra le Fils de l'homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire. Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. - Luc 21:32 (emphase ajoutée)
Jésus dit à ses disciples qu'ils verront son retour, même que plusieurs seront encore en vie lorsqu'il reviendra:
Car le fils de l'homme viendra dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon sa conduite. En vérité, je vous dis: Il y en a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne goûteront point la mort jusqu'à ce qu'ils aient vu le fils de l'homme venant dans son royaume. Mat. 16:27-28. (Trad. Darby)
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lundi, avril 13, 2009
Algérie - "Le peuple kabyle est fondé à ne pas reconnaître Bouteflika comme son Président", par Iba Bouramine

"Le peuple kabyle est fondé à ne pas reconnaitre Bouteflika comme son Président"
Les élections présidentielles qui viennent d’avoir lieu en Algérie ont donné des résultats dont la seule surprise est le flagrant délit de mensonge du pouvoir sur le taux de participation en Kabylie. Avec le mot d’ordre du boycott avancé par l’ensemble des forces politiques qui y ont un ancrage réel, le peuple kabyle a observé scrupuleusement la consigne.
Les chiffres de participation annoncés par le ministre de l’intérieur ne correspondent à aucune réalité, surtout lorsque l’on sait dans quel climat de violence et de troubles la journée électorale s’y est déroulée. En multipliant par dix le vrai taux de participation à ces élections en Kabylie, le pouvoir algérien se ridiculise un peu plus tout en suscitant réprobation et condamnation unanimes au Pays des Kabyles.
Le MAK rend hommage à toutes celles et tous ceux qui ont refusé de se rendre aux urnes car ne voulant pas trahir la mémoire des martyrs du « printemps noir », les blessures de nos handicapés par balles à vie, et en restant fidèles à des décennies de luttes et de sacrifices consenties par de nombreuses générations de Kabyles en faveur de leurs valeurs, de leur dignité et de leur liberté.
Comme en 1980 et en 2001, l’Histoire a été écrite en lettres d’or par tous ces jeunes qui ont bravé le danger de mort en empêchant physiquement le 9 avril 2009 les forces de répression venues nombreuses voter à la place des citoyens dans nos villes et nos villages. Particulièrement entre Tuvirett et Aqvu.
Le MAK prend à témoin l’opinion algérienne et internationale sur la falsification officielle des chiffres de la présidentielle de 2009 en Kabylie.
LE PEUPLE KABYLE EST FONDE A NE PAS RECONNAITRE BOUTEFLIKA COMME SON PRESIDENT
La Kabylie participera de bonne grâce à des présidentielles le jour où elle aura son autonomie régionale ainsi que la justice pour les assassins de ses enfants.
Et la démocratie tout comme la laïcité doivent régner de nouveau en Algérie.
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samedi, avril 04, 2009
Grande-Bretagne - Grande manifestation anti-charia à Londres. "Une loi pour tous !", par Iba Bouramine

Les britanniques connaissent les protestations que nous avons connues en Ontario en 2005 après qu’une commission du gouvernement ait recommandé l’introduction de la charia. Cette tentative a échoué grâce aux efforts de la torontoise Homa Arjomand qui a orchestré une campagne internationale pour la combattre. En Grande-Bretagne, c’est l’ex-musulmane Maryam Namazie qui coordonne la campagne.
Récemment, le Globe and Mail a honteusement ouvert ses pages à une chronique de l’islamiste Sheema Khan qui a plaidé - à nouveau ! - pour l’introduction de la charia en Ontario. Partout en Occident, les islamistes sont obsédés par la charia, ils ne lâchent jamais.
Une loi pour tous ! ...le pluralisme juridique, c’est du racisme !
Des centaines de gens de toutes origines et ethnies se sont rassemblés le samedi 7 mars 2009 à Trafalgar Square pour un rassemblement contre la charia. Cet événement devait célébrer l’année internationale de la femme, et de nombreuses femmes y étaient présentes pour prendre position contre ce système de lois inique et discriminatoire.
Après plusieurs discours éloquents, le rassemblement s’est terminé et la manifestation a commencé. Beaucoup de curieux ont clamé leur approbation, et nombre d’entre eux ont choisi de se joindre à la marche. Cela illustre combien est répandu le mécontentement à l’égard de la politique islamophile du parti travailliste. Il y a une lame de fond d’opposition à la charia chez les citoyens, et l’élite politique devrait faire bien attention au fait que la barbarie de la charia ne sera jamais tolérée en Grande-Bretagne, et que les partis qui s’en font les avocats ainsi que le gouvernement le fait actuellement, sont condamnés à l’échec politique.
Il est proprement ahurissant que les gens soient obligés de manifester contre la charia dans la Grande-Bretagne du 21e siècle. C’est le terrible reflet de la politique d’un gouvernement britannique qui a affirmé si longtemps qu’il modernisait la Grande-Bretagne. Il semble que l’idée de modernisation impliquait un retour vers une ère de barbarie moyenâgeuse.
La marche se termina à Conway Hall et fut suivie d’une réunion publique. Le message le plus positif qui soit sorti de cette journée a été celui d’une certaine gauche qui s’étant réveillée, commence à remettre en question l’idée du multiculturalisme, et à prendre la mesure des dégâts que cette idéologie a causé à l’harmonie sociale et aux institutions de la Grande-Bretagne. Voir la vache sacrée du multiculturalisme être rejetée par certains de ses anciens partisans constitue une évolution très positive. Il a été dit lors de cette réunion que le multiculturalisme représente un grand pas vers une société d’apartheid, et que ce pas ne peut être annulé qu’en ayant une seule et unique loi qui s’applique également à tous.
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vendredi, mars 06, 2009
Darfour : MSF proteste vigoureusement une seconde expulsion, entraînant l’arrêt forcé de programmes médicaux, par Iba Bouramine

Les populations du Darfour prises en otage de programmes politique et judiciaire.
MSF demande au gouvernement du Soudan de revenir sur sa décision et de permettre la reprise d’une assistance vitale pour les populations du Darfour.
Ce matin, les autorités soudanaises à Khartoum ont annoncé l’expulsion immédiate d’une seconde section de Médecins Sans Frontières (MSF). Cette décision, à la fois brutale et violente, fait suite à celle de mercredi, d’expulser une autre section de l’organisation. MSF est consternée par cet ordre qui rend la population du Darfour otage de programmes politique et judiciaire. L’organisation proteste avec la plus grande vigueur contre cette décision et demande au gouvernement du Soudan de la reconsidérer et de permettre la reprise immédiate d’une assistance humanitaire indépendante et impartiale.
« L’ordre d’expulser MSF du Darfour est un changement radical de la situation et aura des conséquences sans précédent pour les populations de la région. La majorité d’entre elles reste dépendante de l’aide humanitaire internationale, explique le Dr Christophe Fournier, président du conseil international de MSF. L’arrêt soudain de nos programmes médicaux, y compris des projets chirurgicaux, nutritionnels et de soins de santé primaire dans une grande partie du territoire du Darfour aura un effet immédiat et dévastateur sur les populations. »
L’expulsion d’un nombre important d’acteurs humanitaires laisse un vide important dans l’assistance aux populations dont les besoins immenses seront impossibles à couvrir par les quelques organisations qui restent sur place. Des centaines de milliers de personnes resteront dépourvues de l’aide indispensable à leurs besoins vitaux : soins médicaux, nourriture, eau et assainissement. Des épidémies de méningite dans le camp de Kalma et à Niertiti – où environ 130 000 personnes ont besoin être vaccinées en urgence – risquent de ne pas être prises en charge.
Les trois sections MSF qui restent présentes au Darfour se sont engagées à poursuivre leur assistance médicale dans les zones où elles travaillent actuellement. Toutefois, leur action est loin d’être suffisante par rapport à l’ampleur des besoins au Darfour.
« Même si la possibilité de fournir une assistance humanitaire indépendante au Darfour s’est considérablement réduite ces dernières années, les décisions du gouvernement du Soudan prises cette semaine ne font qu’aggraver le sort des populations déplacées et résidentes, ajoute le Dr Christophe Fournier. Les besoins des populations sont pris au piège de considérations politiques et judiciaires, ce qui est inacceptable. »
MSF réaffirme avec fermeté que l’organisation est indépendante de la Cour Pénale Internationale, ne coopère pas avec elle ni ne lui fournit d’informations.
MSF travaille au Soudan depuis 1979 et au Darfour depuis 2003. MSF a été expulsée de 5 lieux de l’Ouest et du Sud Darfour − Feina au Jebel Marra, Kalma, Muhajariya, Niertiti et Zalingei − où elle fournissait jusqu’alors une aide médicale vitale, grâce à 42 employés internationaux et 868 Soudanais.
Les équipes MSF toujours présentes au Darfour poursuivent leurs activités à Golo et Killin dans l’Ouest Darfour, et à Kebkabiya, Kaguro, Serif Umra, Shangil Tobaya et Tawila dans le Nord Darfour. Avant l’expulsion, près d’une centaine d’employés internationaux et 1 625 Soudanais ont travaillé sans relâche pour fournir des soins médicaux à des centaines de milliers de personnes au Darfour.
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Comment faire pour sortir comme un athée, par Iba Bouramine

Je regarde mes résultats du moteur de recherche un peu et avons remarqué que plusieurs personnes trouvent mon blog en tapant la phrase: «Comment faire pour sortir comme un athée" J'ai donc décidé d'écrire un peu de ma propre expérience pour ceux qui sont à la recherche d'inspiration.
Première étape: Réalisez que vous êtes athée. Cela peu sembler être une donnée, mais le plus longtemps les gens ont des connaissances qu'ils ne croient pas en un dieu et encore eux-mêmes ils ne peuvent s'étiquetter autrement. Vous êtes athée. Si vous ne pouvez pas partager ce moment avec n'importe qui, reportez-vous à vous-même dans le privé.
Deuxième étape: Dites-le à un ami, un mentor ou un membre de la famille (de préférence quelqu'un qui ne soit pas trop religieux lui-même). Ceci est un test - pas la personne à qui vous le dites (enfin, peut-être un peu), mais de voir comment on manipule sa réaction. Que votre ami vous accepte est le meilleur résultat possible, mais il n'est pas garanti. Si vous rencontrez le rejet ou la critique, ne vous découragez pas. Vous allez en rencontrer beaucoup d'autres dans les années à venir. Si vous n'obtenez pas la réaction que vous espériez, passez à quelqu'un d'autre. Les gens vont toujours vous surprendre.
Troisième étape: Joignez-vous à un athée / humaniste / sceptique / freethinker rencontre du groupe dans votre région. S'il n'y en a pas dans votre région, envisagez de vous joindre à un des forums comme Richard Dawkins Foundation ou la James Randi Educational Foundation. Vous devez absolument joindre Atheist Nexus, où vous trouverez des tonnes d'individus semblables et les causes en fonction de vos goûts. Vous pouvez démarrer votre propre groupe, poster dans les forums ou écrire votre propre blog.
Quatrième étape: Profitez de la controverse. Une bonne façon de faire est de démarrer votre propre blog et de recevoir des commentaires négatifs en ligne. Finalement, il n'aura pas d'incidence sur vous et vous apprendrez que le genre de personnes qui écrivent le plus de réponses virulentes ne sont pas des gens que vous avez dans votre vie en aucune façon.
Cinquième étape: Vous devez avoir les cojones maintenant. Vous n'avez pas à vous présenter à des gens en disant: "Bonjour. Mon nom est Kate Holden et je suis une athée. Et après, punk? ", Mais si le sujet est en cours de discussion, vous ne devriez pas avoir de honte à partager votre vision du monde. Je vais avouer que dans mon dernier emploi, j'ai utilisé le terme «non religieux» comme je l'ai travaillé avec des gens très religieux conservateurs dans une petite ville de bible belt et a mon travail serait en danger si j'avais fait mon coming out. C'est un peu l'exception, cependant.
Sixième étape: Souvenez-vous que vous n'êtes pas seul. Participer à la rencontre des groupes et des forums de discussion vous aidera à vous sentir comme vous êtes une partie de quelque chose, surtout si vous vivez dans une région du monde où être un athée est particulièrement mauvais pour votre statut social. Et si tout le reste échoue, faites moi votre coming out. Je vais vous accepter.
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Libellés : Créationnisme, Iba Bouramine
jeudi, mars 05, 2009
Comment l’Occident a été dupé, par Iba Bouramine

La fatwa de mort lancée par l’Ayatollah Khomeiny le jour de la Saint Valentin 1989 contre Salman Rushdie et d’autres personnes associées à la publication et à la traduction des Versets sataniques fût sa dernière déclaration importante comme leader religieux radical et fondateur de la République islamique d’Iran.
Khomeiny est mort en juin 1989. Sa célèbre fatwa, salve d’ouverture de la guerre islamiste contre l’Occident, continue toutefois de produire des effets mortels sur la liberté d’expression et à inspirer la peur à quiconque ose soumettre l’islam et son histoire à un examen critique.
Il serait juste de dire que l’Occident ne savait que faire de cette incitation au meurtre il y a 20 ans. Ni de Rushdie, qui a été forcé de vivre dans la clandestinité sous protection britannique pour échapper à ceux qui voulaient le tuer pour la prime de 5.2 millions $ offerte.
La fatwa contre Rushdie a été officiellement levée par les successeurs de Khomeiny en 1998. Mais à la honte infinie d’un grand nombre de personnes dans le monde, la fatwa a suscité un débat sur la légitimité de toute expression qui, à l’instar du livre de Rushdie, pourrait être considérée comme une insulte à l’islam.
Ce débat est loin d’être terminé et il continue de restreindre la liberté d’expression, une valeur fondamentale de l’Occident laïque. Khomeini a réussi à confondre l’Occident par sa tactique simple mais ingénieuse de présenter sa politique sous des dehors de religion.
Au lieu de désavouer la politique de Khomeiny et celle des islamistes, l’Occident s’est fendu en quatre, au nom de son multiculturalisme officiel, pour accommoder ces politiques vulgaires et néo-barbares agressivement promues comme religion.
Vingt ans plus tard, l’Occident est devenu complice, dans une certaine mesure, de la politique initiée par Khomeiny et poussée sans relâche depuis lors par les islamistes, de réduire au silence et de punir les critiques de l’islam et de son histoire.
La profonde ironie est que les musulmans ne pourront se libérer politiquement qu’en soumettant l’islam au libre examen critique comme ce fût le cas pour le christianisme. Alors seulement pourront-ils récupérer leur foi comme conscience personnelle au lieu de suffoquer sous un islam perverti en instrument de politique totalitaire depuis l’aube de l’histoire arabo-musulmane.
Dans le monde musulman, toute initiative dans ce sens qui peut éventuellement mener à la destruction du contrôle totalitaire sur l’islam exercé par les dirigeants en place, comporte des risques mortels. La fatwa de Khomeiny contre Rushdie en est un sinistre rappel.
Seul un environnement relativement libre et sécuritaire peut permettre à des individus, en particulier les musulmans, d’entreprendre la tâche de sauver le message original de l’islam qui est celui du monothéisme et de la miséricorde divine dans un monde marqué par le combat incessant entre le bien et le mal. C’est également par de tels efforts, et en évitant d’apaiser les islamistes, qu’une authentique coexistence fondée sur le respect mutuel pourra être construite entre musulmans et non musulmans.
Mais si l’Occident fait des concessions aux islamistes avec la conviction erronée que soumettre l’islam et son histoire à la critique intensive est un « discours de haine » qui doit être interdit, alors la liberté est sapée et le totalitarisme dans le monde arabo-musulman s’enracine plus profondément.
Les musulmans doivent se libérer de l’islam totalitaire, et le moins que l’Occident puisse faire pour les soutenir est de ne pas céder un centimètre de sa propre liberté chèrement acquise dans sa quête d’une fausse paix avec les islamistes.
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Libellés : Ayatollah Ruhollah Khomeini, Iba Bouramine, Salman Rushdie
mercredi, mars 04, 2009
Le directeur de Channel 4 reçoit des menaces de mort pour la diffusion d’un documentaire sur les homosexuels musulmans, par Iba Bouramine
Des leaders musulmans s’en sont pris à CHANNEL 4 pour un documentaire télévisé qui montre à quel point les musulmans gays et lesbiennes souffrent sous la loi islamique.
Les dirigeants de la station se préparent maintenant à un backlash. La chaîne numérique More 4 diffusera A Jihad For Love ce soir.
L’émission lève le voile sur le combat des gays et des lesbiennes musulmans qui sont en butte avec leur foi et leur sexualité.
Le documentaire montre non seulement des musulmans gays osant s’embrasser, se tenir par la main et discuter mariage, mais il parle aussi des rapports sur les atroces souffrances qu’ils subissent sous la loi islamique.
Et il révèle les menaces de mort et de châtiments que reçoivent les gays dans ces pays dont l’Égypte et l’Iran.
Le réalisateur indien Parvez Sharma, qui a passé six ans à faire le documentaire, a révélé : « J’ai eu des menaces de mort sur mon blog après avoir fait ce film. Certains pays l’ont même interdit. »
Des leaders islamiques au Royaume-Uni ont attaqué le documentaire en disant qu’il allait offenser, provoquer la colère et choquer.
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Libellés : Iba Bouramine, Religion et fanatisme, Royaume-Uni
mardi, février 03, 2009
Canada - L’islamiste Sheema Khan plaide pour les tribunaux de la charia. Encore !, par Iba Bouramine

Sheema Khan, islamiste par excellence, fondatrice de CAIR-CAN, voudrait voir la question de la charia remise à l’ordre du jour. C’est une vraie obsession... Après une première tentative infructueuse d’introduction de la charia en 2005 en Ontario, qui a été bloquée grâce à la campagne internationale lancée par la torontoise Homa Arjomand, voilà que Sheema Khan rapplique !
Notez aussi l’approche de Mme Khan : les musulmans ont besoin de la charia à cause de la malveillance des Canadiens ! En fait, Mme Khan cherche plutôt à propager l’idéologie saoudienne au Canada. C’est son but dans la vie. Mme Khan, si vous voulez vivre sous la charia, pourquoi ne déménagez-vous pas dans un pays musulman ?
Aux États-Unis, le FBI vient de couper tout contact avec CAIR en raison de ses liens avec l’organisation terroriste Hamas.
L’athée Pat Condell : Non à la charia en Grande-Bretagne. Son premier clip sur le sujet a été censuré par YouTube, puis republié. Il a produit celui-ci par après :
Traduction d’extraits de la chronique de Sheema Khan dans le Globe and Mail du 28 janvier :
En décembre 2006, la firme de sondage Environics a interrogé 500 adultes musulmans à travers le Canada sur des questions relatives à leur expérience de vie au Canada.
La majorité pense qu’ils sont mieux traités ici que dans tout autre pays occidental, que la qualité de vie des femmes musulmanes est meilleure ici que partout ailleurs (y compris dans la plupart des pays musulmans), que les Canadiens sont moins hostiles à l’islam que les citoyens européens ; et qu’ils sont prêts à adopter les coutumes canadiennes.
Pourtant, 44% des musulmans canadiens pensent que le Canada devrait accommoder leurs croyances traditionnelles, tandis que 81% de la population dans son ensemble pense que les immigrants devraient adopter les valeurs canadiennes. En particulier, 53% des musulmans pensent que la charia devrait être reconnue comme base juridique pour le règlement des conflits familiaux, alors que l’écrasante majorité de la population dans son ensemble n’est pas d’accord.
Parmi les personnes sondées, 55% des musulmanes et 59% des musulmans de 18 à 29 ans ont indiqué leur préférence pour la charia. Ces chiffres suggèrent que la question du recours à la charia au Canada est loin d’être morte, même si les tribunaux d’arbitrage de la charia sont considérés comme illégaux dans plusieurs provinces.
Voci la question sous-jacente : Pourquoi cette affinité croissance pour la charia ? Depuis le 11/9, les musulmans canadiens ont ressenti une augmentation de la discrimination. Cela a un impact direct sur l’identité et la façon dont une minorité perçoit son acceptation par la majorité. Le caractère acerbe, parfois raciste, du débat controversé sur la charia en Ontario a contraint de nombreux musulmans à se centrer sur la charia en tant que composante de leur identité, avec pour résultat qu’une pluralité souhaite respecter les principes islamiques en matière de droit de la famille.
Rendre les tribunaux islamiques illégaux ne fera pas disparaître le problème. En l’absence de supervision des tribunaux informels de la charia, on risque de se retrouver avec la situation confuse qui règne en Grande-Bretagne.
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Libellés : Canada, Charia, Iba Bouramine, Islam, Religion et fanatisme, Royaume-Uni
mardi, janvier 27, 2009
États-Unis : Les nouvelles mesures mettant fin à la torture signalent un changement de cap, par Iba Bouramine

(Washington, DC) - Le décret signé par le président américain Barack Obama pour mettre fin à l'usage de la torture fait prendre un nouveau cap à la politique antiterroriste des États-Unis, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch. En décidant de faire paraître ce décret deux jours après son investiture, le nouveau président a démontré son attachement à mettre en place des mesures antiterroristes légales et efficaces.
« Pendant des années, l'administration Bush a soutenu : "Nous ne pratiquons pas la torture", alors que des méthodes comme la simulation de noyade, la privation de sommeil et l'exposition prolongée au froid étaient cautionnées », a affirmé Jennifer Daskal, avocate spécialisée dans le contre-terrorisme à Human Rights Watch. « Le décret du président Obama ordonnant la fin de ces pratiques est une étape essentielle dans le rétablissement de l'autorité morale de l'Amérique dans le monde. »
Le décret présidentiel sur la torture pris aujourd'hui établit des règles communes à l'ensemble du gouvernement en matière de méthodes d'interrogatoire, met fin à l'utilisation des prisons secrètes de la CIA et autorise le Comité international de la Croix-Rouge à rendre visite à tous les prisonniers détenus par les États-Unis, en dehors du système pénal ordinaire ou du système de l'immigration.
En vertu de ce décret, il est demandé à toutes les agences du gouvernement d'appliquer sans exception les consignes sur les interrogatoires du Manuel de terrain de l'armée, utilisé par les militaires depuis 2006. Le décret interdit également tout recours à l'avis juridique du département de la Justice de l'administration Bush sur les questions d'interrogatoire ou de détention.
« Ce décret présidentiel donne tout son sens à l'engagement des États-Unis à ne pas torturer les prisonniers », a ajouté Jennifer Daskal. « Le président Obama a mis un terme aux pratiques excessives de ces derniers sept ans et demi. »
Le décret ordonne également la mise en place d'un groupe de travail interagences, dirigé par le procureur général, qui aura pour tâche d'évaluer les pratiques d'interrogatoire autorisées par le Manuel de terrain de l'armée « et, si cela se justifie, de recommander l'ajout ou la modification de consignes pour les autres départements ou agences ».
Human Rights Watch a précisé que tout nouveau manuel sur les pratiques d'interrogatoire devrait répondre à des normes communes à toutes les agences du gouvernement. Ce manuel devra par ailleurs comprendre une liste exhaustive des techniques approuvées qui suivent la « règle d'or ».
« Aujourd'hui, Obama a fait un grand pas pour remettre les mesures antiterroristes américaines sur les voies de la légalité et de l'efficacité », a expliqué Jennifer Daskal. « À présent, il doit rejeter catégoriquement cette revendication absurde d'appliquer des normes d'humanité et d'efficacité différentes d'un organisme public à l'autre. »
Le décret n'aborde pas la question de la légalité de ce que l'on appelle la « restitution extraordinaire » (action de transférer une personne vers un pays où elle sera exposée à des tortures et à des persécutions), mais laisse le soin d'examiner cette pratique au groupe de travail. Le cas le plus connu de restitution extraordinaire est celui de Maher Arar, un citoyen canado-syrien arrêté à l'aéroport John F. Kennedy de New York en septembre 2002, expulsé en Jordanie, puis conduit en Syrie où il a été détenu dans une minuscule cellule pendant un an et torturé à plusieurs reprises.
Human Rights Watch a rappelé qu'Obama avait souvent condamné l'usage de la restitution extraordinaire durant sa campagne et l'a appelé à mettre aussi un terme à cette pratique illégale.
Un décret sur Guantanamo, également paru aujourd'hui, fixe à janvier 2010 la date de fermeture définitive de la prison, suspend l'utilisation de commissions militaires et ordonne l'examen du dossier des détenus.
Un autre décret prévoit la mise en place d'un groupe de travail interagences chargé de suivre l'évolution des politiques de détention et d'interrogatoire. Enfin, une quatrième décision ordonne d'examiner le cas de Saleh al Marri, un ressortissant qatarien sur le point d'être jugé pour escroquerie à la carte de crédit lorsqu'il a été déclaré « combattant ennemi » et transféré en 2003 dans une prison militaire de Caroline du Sud, où il se trouve encore.
« À la fin de la période d'examen, nous espérons et attendons d'Obama qu'il fasse renvoyer al Marri devant un tribunal fédéral ou qu'il ordonne sa libération », a précisé Jennifer Daskal.
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Libellés : États-Unis, Human Rights Watch, Iba Bouramine
lundi, décembre 22, 2008
République centrafricaine : Les civils ont besoin de protection

(New York) - Tandis que le gouvernement et les groupes rebelles prennent des mesures visant à mettre fin à la guerre civile en République centrafricaine (RCA), les civils dans la partie nord-ouest du pays sont victimes d'exactions de la part de divers groupes armés, a indiqué Human Rights Watch dans un document d'information publié aujourd'hui.
Le document d'information de 23 pages, «Comment améliorer la protection des civils en République centrafricaine» («Improving Civilian Protection in the Central African Republic»), a été publié à la suite de pourparlers qui ont débuté le 5 décembre dans la capitale, Bangui. Il exhorte le gouvernement à faire de la protection des civils la plus haute priorité et à adopter des mesures pour mieux protéger les civils dans les parties dangereuses situées dans le nord-ouest du pays où règne l'anarchie. Il exhorte aussi les Nations Unies et les groupes régionaux à soutenir cet effort.
«La population dans cette région est à la merci de groupes armés incontrôlés et de gangs de bandits armés», a expliqué Georgette Gagnon, directrice pour l'Afrique à Human Rights Watch. «Le gouvernement devrait faire tous les efforts possibles pour protéger les civils, en commençant par multiplier les patrouilles militaires et spécifier que les crimes des agresseurs ne resteront pas impunis.»
En 2008, Human Rights Watch a documenté les attaques contre les civils perpétrées dans la région par les rebelles de l'Armée populaire pour la restauration de la République et la démocratie (APRD) et par des éléments de l'Armée nationale du Tchad (ANT).
Human Rights Watch a aussi documenté les actes violents commis par des bandits peu organisés et connus sous le nom de zaraguinas («coupeurs de routes»), qui représentent une terrible menace pour les civils dans la partie nord du pays.
L'armée régulière gouvernementale, les Forces armées centrafricaines (FACA), s'est avérée incapable de protéger les civils contre ces groupes armés, en grande partie du fait de son manque de moyens, mais aussi à cause de son mode de fonctionnement. De nombreuses unités sont cantonnées à Bangui, et quand elles se rendent dans des zones dangereuses, elles n'effectuent pas de patrouilles régulières et en général elles ne s'aventurent pas à plus de quelques kilomètres des villes où elles sont basées. Dans certains cas documentés par Human Rights Watch, les forces gouvernementales n'ont pas donné aux civils d'avertissements véritables sur les opérations militaires imminentes et ont recouru à une force mortelle indiscriminée, tuant des civils durant les opérations militaires.
«Le simple déploiement de forces de sécurité qui sont insuffisamment armées, mal entraînées ou qui ne sont pas stratégiquement mobilisées pour protéger les civils ne permet visiblement pas d'assurer la protection nécessaire», a observé Georgette Gagnon. «Si le gouvernement envoie des soldats bien entraînés et bien équipés au-delà de la capitale et du voisinage immédiat des bases militaires, il pourra protéger les civils plus efficacement.»
L'année dernière, les FACA sont devenues essentiellement responsables de la sécurité dans le nord-ouest, précédemment assurée par la Garde présidentielle d'élite du gouvernement ; celle-ci avait exécuté sommairement des civils et perpétré contre eux de graves exactions tout en menant des opérations contre-insurrectionnelles dans la région de 2005 à 2007. Human Rights Watch a fait état de ces exactions dans un rapport de septembre 2007, «Etat d'anarchie : Rébellions et exactions contre la population civile.»
Le retrait de la plupart des unités de la Garde présidentielle du nord-ouest a réduit les attaques gouvernementales contre les civils dans la région. Mais les individus connus pour être responsables des pires atteintes aux droits humains commises en 2005-2007 n'ont toujours pas répondu de leurs crimes.
«L'absence d'obligation de rendre compte est l'un des obstacles majeurs à la protection des droits humains et à l'instauration de l'Etat de droit en République centrafricaine», a déclaré Georgette Gagnon. «Le gouvernement doit mener des enquêtes et engager des poursuites contre les responsables de violations de droits humains, car ne pas prendre ces mesures peut conduire à des exactions encore plus graves.»
Si le gouvernement porte la principale responsabilité de l'amélioration de la protection des civils, les organisations régionales et multinationales peuvent être en position de renforcer ces efforts. Les Nations Unies et la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) ont envoyé des missions en République centrafricaine, comprenant des soldats de maintien de la paix, qui peuvent compléter les efforts du gouvernement pour améliorer la protection civile dans le nord-ouest en conduisant des patrouilles dans les zones dangereuses.
Le Bureau d'appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BONUCA) peut aider à lutter contre l'impunité en contrôlant les procédures judiciaires et en facilitant les aspects pratiques des enquêtes, par exemple les transports et la médecine légale.
La Cour pénale internationale (CPI) peut aussi soutenir les efforts pour garantir que des comptes sont rendus pour les crimes internationaux en encourageant les procédures judiciaires nationales. Si le gouvernement n'est pas capable ou n'a pas la volonté d'exiger des comptes aux responsables de crimes de guerre, la CPI peut exercer sa juridiction.
Contexte
Le président actuel du pays, François Bozizé, est arrivé au pouvoir en 2003 après avoir renversé Ange-Félix Patassé par un coup d'Etat. Bozizé a été élu président lors des élections de 2005 qui ont été considérées comme libres et équitables mais qui excluaient Patassé. Peu après, la rébellion a éclaté dans la région natale de Patassé, au nord-ouest du pays.
Le principal groupe rebelle dans cette région, l'Armée populaire pour la restauration de la République et la démocratie (APRD), était largement composé d'éléments de la Garde présidentielle de Patassé. Une rébellion séparée dans la partie nord-est du pays, menée par l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), était surtout composée de soldats qui ont aidé à porter Bozizé au pouvoir, mais qui ensuite se sont retournés contre lui parce qu'il ne les avait pas suffisamment récompensés pour leur aide. Un troisième groupe, le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), était dirigé par Abdoulaye Miskine, un Tchadien ayant des liens étroits avec le gouvernement libyen.
Le 21 juin 2008, l'Armée populaire et l'Union des forces démocratiques ont signé un accord de paix qui accordait une amnistie générale à toutes les parties au conflit (sauf aux individus accusés de crimes de guerre, de génocide, de crimes contre l'humanité, ou de tout délit tombant sous la juridiction de la CPI) et préparait le terrain pour un Dialogue politique inclusif négocié internationalement entre le gouvernement, les anciennes factions rebelles et les groupes de la société civile. Des pourparlers de paix ont été engagés et se sont déroulés à Bangui du 5 au 20 décembre.
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Libellés : Droits de l'homme, Human Rights Watch, Iba Bouramine, République centrafricaine
jeudi, décembre 11, 2008
Grande-Bretagne - Maltraitance d’enfants dans les écoles coraniques du nord de l’Angleterre, par Iba bouramine

Une enquête du Times révèle que les enfants musulmans sont régulièrement battus et maltraités par les enseignants dans certaines madrassas britanniques – des écoles islamiques offrant des cours du soir.
Des écoliers ont été giflés, ils ont reçu des coups de poing et leurs oreilles ont été tordues, d’après un rapport (non rendu public) par un imam. Le rapport, préparé par Irfan Chishti, un ancien conseiller du gouvernement sur les affaires islamiques, se fonde sur des entretiens avec des victimes dans le nord de l’Angleterre. Un enfant a été «pris par une jambe et on l’a fait tourbillonner dans les airs» tandis qu’un autre dit qu’un enseignant de la madrassa «m’a donné des coups de pied sur la tête, comme sur un ballon de football», affirme le rapport.
Il y a près de 1600 madrassas en Grande-Bretagne. On y enseigne l’arabe et le Coran les soirs en semaine à environ 200.000 enfants âgés de quatre ans jusqu’au milieu de l’adolescence.
.... Une forme particulièrement brutale de punition pratiquée dans certaines madrassas est connue sous le nom de la Poule. La victime est obligée de tenir ses oreilles tout en squattant avec les bras entre les jambes.
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Libellés : Enfants, Iba Bouramine, Royaume-Uni
mardi, décembre 02, 2008
Grande-Bretagne - Les évêques demandent aux écoles catholiques d’offrir des salles pour la prière musulmane, par Iba Bouramine

La dhimmitude des anglicans est contagieuse... Une ancienne directrice d’école catholique pose la question : «où cela va-t-il s’arrêter ?» La réponse : quand la Grande-Bretagne sera devenue un califat, et que les écoles catholiques seront transformées en madrassas, un accommodement à la fois, avec la pleine collaboration des élites naïvistes.
******
Des salles de prière musulmane devraient être offertes dans toutes les écoles catholiques romaines, ont dit les dirigeants de l’Église.
Les évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles demandent aussi aux écoles d’offrir des toilettes adaptées qui permettent les ablutions islamiques rituelles.
Leurs demandes vont choquer tant les parents catholiques que le gouvernement parce qu’elles vont bien au-delà des exigences légales en matière d’accommodement des minorités religieuses.
Mais les évêques souhaitent répondre aux critiques qui disent que les écoles religieuses sèment la division, et montrer qu’ils donnent l’exemple dans la construction de ponts entre les différentes confessions.
Les évêques reconnaissent dans un nouveau document proposant ces mesures que 30% des élèves fréquentant les écoles catholiques ne sont pas des chrétiens.
«Si possible, une ou plusieurs salles de prière pourraient être mises à la disposition des élèves et du personnel des autres confessions», déclarent les évêques dans le document, intitulé Les écoles catholiques, les enfants d’autres confessions et la cohésion sociale.
«Les toilettes existantes pourraient être adaptées pour répondre aux besoins des ablutions rituelles qui font parfois partie du culte», ont-ils dit.
...
Daphné McLeod, ancienne directrice d’une école catholique du sud de Londres, a déclaré que ce serait «extrêmement coûteux» pour les 2 300 écoles catholiques primaires et secondaires de fournir des installations pour les ablutions rituelles.
Elle a dit : «Si les parents musulmans choisissent une école catholique, alors ils acceptent que c’est une école catholique et qu’il n’y aura pas d’installations pour les ablutions et des salles de prière».
«Ils font leurs ablutions rituelles avant d’aller à la mosquée, mais ils ne vont pas à une mosquée».
«Je ne pense pas que les évêques doivent chercher des problèmes. Où cela va-t-il s’arrêter ?»
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Libellés : Bétise humaine, Iba Bouramine, Religion et fanatisme, Royaume-Uni
vendredi, novembre 28, 2008
Grande-Bretagne - Un prédicateur britannique glorifie les terroristes de Mumbai, qui "vengent les croisades contre l’Islam", par Iba Bouramine
Dans une déclaration ignoble, Choudary, cité par le Daily Star, a dit que les Britanniques qui avaient été tués n’avaient qu’eux-mêmes à blâmer pour avoir été sur le champ de bataille de la guerre que livrent les musulmans au monde entier.
LienLibellés : Iba Bouramine, Inde, Pakistan, Religion et fanatisme, Terreur à Mumbai, Terrorisme
mardi, novembre 25, 2008
CPI : Premiers mandats d’arrêt requis pour des attaques contre des soldats de la paix au Darfour, par Iba Bouramine

(La Haye) - La demande introduite le 20 novembre par le Procureur de la Cour pénale internationale aux fins de délivrance de mandats d'arrêt concernant trois dirigeants rebelles tenus pour responsables d'attaques contre les forces internationales de maintien de la paix au Darfour est une mesure importante en faveur de la protection de ceux qui protègent les civils, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Les attaques répétées contre les soldats de la paix internationaux ont gravement compromis l'efficacité des opérations de maintien de la paix au Darfour.
La demande aux fins de délivrance de mandats d'arrêt, les premiers pour le meurtre de soldats de la paix, fait suite à une attaque menée par les forces rebelles le 29 septembre 2007 contre une base de l'Union Africaine (UA) à Haskanita, dans le Sud Darfour (Soudan), au cours de laquelle 12 soldats et officiers de la police civile de la Mission de l'Union Africaine au Soudan (AMIS) ont perdu la vie. Au moins huit autres membres du personnel de l'AMIS ont été grièvement blessés. Le droit de la guerre et le Statut de la Cour pénale internationale (CPI) interdisent les attaques contre des missions internationales de maintien de la paix, dès lors que celles-ci ne sont pas directement impliquées dans les hostilités.
«Les civils sont tributaires des forces de maintien de la paix pour leur protection et tout espoir de voir la sécurité des civils rétablie au Darfour dépend de la capacité des soldats de la paix à effectuer leur travail», a expliqué Richard Dicker, directeur au Programme de Justice internationale de Human Rights Watch. «Ces mandats d'arrêt envoient un message fort, faisant comprendre que ces crimes ne seront pas tolérés.»
Les soldats de la paix sont responsables, entre autres, d'effectuer des «patrouilles de ramassage du bois», chargées d'accompagner les femmes et les filles lorsqu'elles sortent des camps de personnes déplacées pour ramasser de l'herbe et du bois à brûler. Là où elles sont organisées, ces escortes ont réduit le risque de viols et autres violences sexuelles encore largement répandus sur tout le territoire du Darfour. Suite à l'attaque perpétrée contre Haskanita, l'AMIS a adopté des lignes directrices plus strictes en matière de sécurité, restreint toutes ses activités et confiné ses effectifs dans leurs bases, limitant sévèrement leur capacité à protéger les civils.
Les préoccupations sécuritaires restent un obstacle sérieux pour la force conjointe de l'UA et de l'ONU (MINUAD) qui a pris le relais pour assurer le maintien de la paix au Darfour depuis le 31 décembre 2007. La nouvelle force de maintien de la paix a également fait, à plusieurs reprises, l'objet d'attaques directes menées tant par les forces rebelles que par les forces gouvernementales soudanaises :
- Le 8 juillet 2008, des attaquants non identifiés ont tué sept Casques bleus et en ont blessé 22 autres dans une zone du Nord Darfour contrôlée par le gouvernement.
- En juillet, à deux reprises, des attaquants non identifiés ont tiré sur des patrouilles au Darfour occidental, tuant un soldat de la paix le 16 juillet.
- Le 21 juillet, les forces gouvernementales ont agressé et arrêté un agent de sécurité de la MINUAD à El Fasher.
- En août et septembre, des hommes armés non identifiés ont fait feu sur des hélicoptères de la force de maintien de la paix à au moins quatre occasions.
- Le 6 octobre, un groupe de Casques bleus est tombé dans une embuscade à Menawashei, à 75 kilomètres au nord de Nyala, alors qu'il effectuait une patrouille de reconnaissance entre Nyala et Khor Abeche, dans le Sud Darfour.
- Le 29 octobre, un Casque bleu a été tué lorsque les forces de la MINUAD ont fait l'objet d'une attaque à un point d'eau situé près du camp de déplacés de Kassab, dans le Nord Darfour.
- Le 9 novembre, une patrouille de soldats de la paix est tombée dans une embuscade tendue par un groupe d'hommes bien armés près de Geneina, au Darfour occidental, blessant un des soldats.
Depuis l'attaque du 8 juillet, tout le Darfour demeure classé au «niveau de sécurité 4 de l'ONU», soit le deuxième niveau par ordre de gravité, ce qui entrave sérieusement l'opération humanitaire.
«Bien que les attaques perpétrées à l'encontre des forces de maintien de la paix au Darfour n'aient pas la même ampleur que les atrocités commises dans le cadre de la campagne de contre-insurrection du gouvernement soudanais, elles n'en demeurent pas moins constitutives de crimes graves qui interfèrent avec tout effort de protection des civils au Darfour», a relevé Richard Dicker. «Si les mandats d'arrêt sont délivrés, toutes les parties au conflit devraient aider à appréhender les suspects.»
Le 31 mars 2005, le Conseil de sécurité de l'ONU a déféré la situation au Darfour au Procureur de la CPI. La résolution exige que le gouvernement soudanais et toutes les parties au conflit coopèrent pleinement avec la Cour et le Procureur. À ce jour, la Cour a délivré des mandats d'arrêt à l'encontre de deux hommes, Ahmed Haroun, ministre d'État délégué aux affaires humanitaires, et Ali Kosheib, dirigeant de milices. Le Soudan a refusé de livrer ces suspects. Le 14 juillet dernier, le Procureur de la CPI a demandé que lui soit délivré un mandat d'arrêt contre le Président soudanais Omar el-Béchir pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide au Darfour.
Les suspects ont étés accusés de crimes de guerre liés aux actions suivantes : le meurtre de soldats de la paix ainsi que les blessures graves infligées à des soldats de la paix; l'organisation intentionnelle d'attaques contre du personnel, des installations, du matériel, des unités ou des véhicules engagés dans une mission de maintien de la paix; et des actes de pillage. Les noms des suspects mentionnés dans la demande de mandats d'arrêt introduite aujourd'hui n'ont pas été rendus publics.
Libellés : Human Rights Watch, Iba Bouramine, Soudan
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