lundi, janvier 04, 2010

 

Le Canada est l'hôte d'une organisation qui glorifie le djihad et recrute pour des organisations terroristes, par Iba Bouramine


Toutes ces années de relativisme culturel, d'accommodements et de rectitude politique au sujet de l'islam radical canadien portent fruit. À force d'imaginer que tous les radicalismes sont égaux, nous nous concentrons sur les mauvaises cibles. L'islam radical est en hausse et nous n'avons même plus besoin chercher pour les trouver, ils s'affichent ! L'un des mouvements les plus radicaux de l'islamisme mondial, le Hizb ut-Tahrir vient de s'installer ouvertement au Canada. Ce mouvement est en quelque sorte une courroie de transmission pour des organisations comme al Qaeda. Il joue le rôle d'agence de recrutement et de formation pour des organisations terrosistes qui, elles, appliquent le djihad sous sa forme la plus violente et fait aussi appel, entre autre, au terrorisme pour faire avancer la cause. Pendant des décennies le Hizb ut-Tahri a agi secrètement aux États-Unis, organisant rencontres et conférences sous le nom d'organisations-paravents. Mais les choses ont changé. Il est devenu plus frondeur et ne se cache plus pour répandre ses idées en Amérique du Nord.

Le Hizb ut-Tahrir est un mouvement international qui s'est donné pour objectif de rétablir un état islamique mondial- ou califat - et qui incite les musulmans à appuyer le djihad. Sa particularité est de fournir des ressources au terrorisme. Le mouvement recrute et endoctrine des individus instables qu'on retrouve ensuite dans les organisations qui ‘agissent' comme al-Qaida. L'un de ces anciens membres est Kahlid Sheikh Mohammad, un organisateur des attentats du 11 septembre. Il y a eu également Abu Musab al-Zarqawi, chef d'al-Qaida en Iraq, Hambali, chef du groupe terroriste Jemaa Islamiya ainsi que Asif Muhammad Hanif et Omar Khan Sharif recrutés par le Hamas pour exécuter des attentats à Tel-Aviv.

Le Hizb ut-Tahrir a été fondé en 1952 par le cheikh Yaqiuddin Al-Nabhani, un homme dont la vision du monde a été façonnée par la confrérie des Frères musulmans, mais qui trouvait que la confrérie était devenue trop modérée! Après avoir participé à des coups d'état qui ont échoué en Égypte et Jordanie, le Hizb ut-Tahrir a été jugé tellement radical qu'il a été interdit dans tout le Moyen-Orient. Il s'est alors déplacé en Europe et après la chute du communisme, il s'est propagé en Asie centrale.

Il est difficile d'évaluer le nombre de ses membres. Il est certain qu'il a augmenté depuis les attentats du 11 septembre, affirme Madeleine Gruen, une des principales analystes de la fondation NEFA. En 2003, on estimait que le mouvement comptait de dix à cent mille membres dans le monde. Aujourd'hui, ce mouvement, actif dans une quarantaine de pays, compte près de cent mille membres rien qu'en Indonésie et " plusieurs centaines de milliers d'autres" dans le monde, selon madame Gruen.

Aux États-Unis, Hizb ut-Tahrir compterait quelques centaines de membres. Son idéologie est un mélange d'islam orthodoxe, de marxisme-léninisme, d'antisémitisme et d'opposition aux démocraties libérales. Même s'il se pose en mouvement non violent, le Hizb ut-Tahrir défend, «la même vision et les mêmes objectifs qu'al-Qaida» au dire d'experts comme Madeleine Gruen qui observe que le Hizb ut-Tahrir étend ses activités de recrutement sur une base bien plus large.

Même s'il n'organise pas d'actions terroristes, le Hizb ut-Tahrir glorifie le djihad et reproche à des organisations terroristes comme le Hamas ne n'être pas assez durs envers Israël. Dans une brochure postée sur son site web le 1 juillet, l'organisation affirme que si le califat existait, toute la Palestine «serait débarrassée des occupants juifs» et ramenée «dans le giron de l'état islamique.»

HTA est également obsédé par les prétendues malfaisances des États-Unis, du président Obama et du système capitaliste. On peut s'en convaincre en jetant un coup d'oeil aux titres des articles postés sur son site web.

Les porte-parole de Hizb ut-Tahrir soulignent que leur organisation n'est pas engagée dans des activités terroristes et affirment que les États-Unis et le Paskistan veulent la supprimer parce qu'ils craignent sa lutte en faveur de la justice pour les musulmans.

Foutaise répondent les critiques. «La liberté et la justice recherchée par HTA ne peuvent être atteintes que par la violence, car il s'agit de renverser les démocraties ». C'est ce qu'a soutenu notamment le directeur de centre de politique eurasienne de l'Institut Hudson. Zeyno Baran.

Témoignant devant un comité du Sénat, Baran a déclaré: " Il est peu probable que le Hisz ut-Tahri s'implique dans le terrorisme. L'action terroriste ne fait pas partie de sa mission. Mais ce mouvement sert de camps d'entrainement idéologique et politique pour les islamistes. Je l'ai décrit comme «un tapis roulant vers le terrorisme».

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jeudi, avril 30, 2009

 

Pakistan : Les talibans exécutent un couple devant la caméra, par Francis Chartrand


Telegraph : L’exécution d’un couple accusé d’adultère par les talibans est filmée
Ils ont connu une mort sordide, criblés de balles par les talibans dans un champ près de leur domicile, et leur exécution a été filmée avec un téléphone mobile.

Dans ces images que les Pakistanais ont regardées avec horreur, le couple tente de fuir après s’être rendu compte de ce qui était sur le point d’arriver. Mais un tireur abat nonchalamment l’homme et la femme d’une rafale de coups de feu dans le dos, les abandonnant ensanglantés dans la poussière.

Quelques instants plus tard, lorsque des individus présents à l’exécution crient qu’ils sont encore en vie, le tireur revient et les achève froidement par d’autres rafales.

Leur « crime » est une prétendue liaison dans leur village isolé dans des montagnes contrôlées par des militants dans une région qui jusqu’à récemment, était sous le contrôle du gouvernement. Ce genre de barbarie a augmenté à travers le Pakistan avec la progression des talibans.

Mais maintenant que les hommes en turban noir sont presque aux portes d’Islamabad, ces images rares ont montré aux Pakistanais vivant dans les villes ce qui pourrait désormais les attendre.

L’amiral Mike Mullen, chef de l’état-major interarmes des États-Unis, a averti que des extrémistes islamiques pourraient s’emparer du pays.

Au cours des derniers jours, ces images ont circulé parmi les Pakistanais, qui d’habitude montrent peu d’intérêt pour les pratiques brutales des lointaines régions frontalières.

Ils commencent maintenant à se réveiller à la crainte que des rebelles de ces régions qui sont liés à Al-Qaeda pourraient prendre le contrôle de leur nation.

L’exécution s’est produite dans le district de Hangu, dans la province de la Frontière du Nord-Ouest (PFNO), à environ deux heures de route de Peshawar, la capitale régionale. Le couple a été exécuté par un groupe local de talibans pakistanais, la milice islamique qui a balayé la PFNO dans sa marche vers la capitale Islamabad.

« Les talibans sont fermes et confiants, le gouvernement est faible et hésitant », a déclaré Pervez Hoodbhoy, professeur à l’Université Quaid-e-Azam à Islamabad et l’un des grands intellectuels du Pakistan.

« Une victoire des talibans réduira nos femmes à l’esclavage, détruira le riche patrimoine historique et culturel du Pakistan, rendra l’éducation et la science impossibles, et la vie des citoyens sera incroyablement difficile. Certains envisagent déjà un exode ».

Le Pakistan est aujourd’hui au bord de l’abîme et risque l’anarchie. L’accord désespéré signé avec les talibans à Swat semble près de s’effondrer. Le résultat sera presque certainement la violence. Samedi matin, un convoi de l’armée en route pour Swat a été arrêté par les talibans et forcé de faire demi-tour, dans une manifestation ouverte de leur puissance.

L’accord de paix semble avoir eu pour seul effet de les enhardir. Beaucoup de gens pensent qu’une sanglante opération militaire semble maintenant inévitable.

Ceux qui vivent dans les régions tombées aux mains des talibans sont terrifiés par la cruauté de leur administration.

Un message text SOS envoyé vendredi par un résident terrifié d’une région de Swat appelée Bahreïn, affirme que les talibans ont établi un contrôle total. Demandant de ne pas être nommé, par crainte de représailles, il a dit qu’ils ont mis en place des postes de contrôle à l’entrée de Bahreïn d’où ils enlèvent qui ils veulent, y compris des jeunes femmes.

« Ils ont même averti les écoles de fermer les classes pour filles, sinon les conséquences seraient terribles. Or, le gouvernement affirme qu’il a juridiction sur Swat.

Un autre résident de Swat a déclaré : « Chaque jour je vois des talibans armés circuler librement. Au moment de la prière, s’ils voient quelqu’un dans sa boutique ou marchant sur la rue, ils le fouettent avec un bâton. »

Les talibans pakistanais, clones du mouvement afghan extrémiste, contrôlent depuis longtemps la région tribale le long de la frontière afghane, qui est un sanctuaire pour les militants, y compris al-Qaïda. Mais c’est leur progression vers le centre du pays qui a horrifié les Pakistanais ordinaires, et le monde. Et la menace ne provient pas seulement des talibans à l’ouest. Des extrémistes islamistes, qui ne font pas partie du mouvement des talibans, sont déjà fermement établis à Islamabad et dans tout le Punjab, la province la plus peuplée, apparemment prêts à se manifester leur moment venu.

Les défenses d’Islamabad ont été fortifiées d’urgence, et des troupes paramilitaires ont été stationnées sur les collines de Margalla qui surplombent la ville de l’ouest. Dans la capitale, la Mosquée rouge radicale compte des milliers d’adeptes, et il y a maintenant des appels ouverts à une révolution islamique dans les sermons du vendredi.

« Les talibans ne s’arrêteront pas à Swat. Ils iront vers Islamabad », a dit Hasan Askari Rizvi, un analyste militaire basé à Lahore. « Si l’armée prend des actions contre eux, ce sera vraiment une bataille sanglante. Et le gouvernement civil sera alors dégommé. »

« Les groupes extrémistes basés à Islamabad se manifesteront depuis l’intérieur et ils (les talibans) augmenteront la pression de l’extérieur. »

La vidéo que les Pakistanais regardent leur montre ce qu’ils peuvent attendre. Un journaliste local a été invité à assister à l’exécution, et il l’a filmée avec son téléphone portable pour la chaîne pakistanaise Dawn News. The Sunday Telegraph montre la séquence à l’Occident pour la première fois.

Les deux victimes ne sont pas nommées.

« L’utilisation des médias fait partie de leur (les talibans) guerre psychologique », a dit Imtiaz Gul, président du Centre de recherche et d’étude sur la sécurité, un groupe de réflexion indépendant à Islamabad. « De cette façon, ils sèment la peur dans l’esprit de ceux qui voudraient s’opposer à eux, réduisant la majorité des gens au silence. »

Après que le couple a été abattu, les familles se sont fait dire d’emporter les corps pour les enterrer. Le châtiment a été administré par un groupe local de talibans pakistanais liés au seigneur de guerre Baitullah Mehsud.

Source : Taliban gunmen shooting couple dead for adultery caught on camera, Telegraph, 26 avril 2009

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samedi, avril 11, 2009

 

Pakistan - Les talibans interdisent aux hommes de raser leur barbe et aux femmes de sortir sans chaperon masculin, par Francis Chartrand


ITN, 11 avril, Khar / PESHAWAR : Les talibans ont annoncé vendredi la mise en application de la charia à Bajaur et interdit aux femmes de sortir sans un parent de sexe masculin et aux hommes de se raser la barbe. Ils ont en outre averti la population de ne pas se prévaloir du Programme Benazir de soutien du revenu (BISp).

L’annonce a été faite par Maulvi Faqir Mohammad, chef des Talibans à Bajaur, dans son discours de 40 minutes diffusé par la chaîne de radio FM illégale de son groupe. Faqir, qui est chef adjoint du Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP) dirigé par Baitullah Mehsud, s’adresse aux membres de la tribu sur la radio FM sur base hebdomadaire. Il a dit que lui et ses hommes ne ménageront aucun effort pour appliquer strictement la loi islamique dans la région.

Les Talibans ont établi une force armée appelée « Groupe d’action » visant à assurer le respect de la charia et à punir les contrevenants. Faqir a averti que le rasage de la barbe et le fait de déambuler sans couvre-chef étaient des coutumes des Juifs et de leurs disciples qu’il ne permettrait pas à Bajaur.

Ceux qui ont écouté son discours à la radio ont dit à The News par téléphone que le ton du commandant était agressif et qu’il avait donné instructions à son Groupe d’action de prendre immédiatement des mesures contre les hommes qui se rasent la barbe.

Faqir dit qu’il ne permettrait pas à la BISp d’exploiter et de « tromper » les femmes simples de la région tribale. Il a dit que la tâche de préparer la liste des personnes soutenant la BISp et d’autres ONG avait déjà été initiée. Faqir a dit que le Groupe d’action traduirait bientôt ces personnes devant un tribunal de la charia. Il a aussi interdit aux femmes de sortir de leur maison et d’acquérir une carte nationale d’identité informatisée (CNICs), qui est obligatoire pour obtenir des avantages financiers de la BISp.

Le commandant a dit que les personnes reconnues coupables de soutenir le BISp ou d’obtenir des avantages monétaires seront punies conformément à la charia, qui impose une amende minimale de Rs 10000.

Il a admis que les Talibans avaient arrêté plus d’une douzaine de personnes qui appartiendraient au JUI-F de Maulana Fazlur Rahman et au PPA, qui seront traitées conformément à la charia. Pendant ce temps, des assaillants inconnus ont décapité le leader de l’ANP et président des commerçants locaux, Mohammad Islam Khan, près de sa maison dans la subdivision de Nawagai.

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samedi, avril 04, 2009

 

Les talibans qui ont enlevé la canadienne pro-djihad de Vancouver disent qu’ils vont l’exécuter dimanche, par Marie-Êve Marineau


Les militants talibans qui détiennent la canadienne Khadija Abdul Qahaar dans la région tribale du Nord Waziristan ont distribué un flyer vendredi dans lequel ils menacent de la tuer si leur demande de rançon n’est pas satisfaite demain (dimanche).

Les militants avaient déjà donné jusqu’au 31 mars pour le paiement d’une raçon de 2 millions de dollars. Ils ont ensuite prolongé le délai jusqu’au 3 avril. Ils avertissent maintenant que la nouvelle date limite du 5 avril est définitive.

Dans un flyer manuscrit distribué dans certaines parties du Nord-Waziristan par une organisation inconnue « Gumnam Mujahideen-e-Islam » (combattants anonymes pour l’islam), les militants allèguent que la canadienne n’est pas une journaliste mais qu’elle a été envoyée par le gouvernement de Canada pour espionner les Talibans du Nord Waziristan.

« Nous demandons encore une fois aux gouvernements du Pakistan et du Canada d’accepter nos demandes d’ici le 5 avril, sinon nous allons tuer Khadija Abdul Qahaar parce qu’elle n’est pas un journaliste. Elle venue au Pakistan en mission d’espionnage pour le gouvernement canadien.

En vertu de la loi islamique, la sanction est la mort. Jusqu’à maintenant, pas un seul fonctionnaire du Pakistan ou du Canada ne nous a approchés. Le 5 avril est la date limite », dit le flyer mis à la disposition de The News.

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Une femme de Vancouver enlevée au Pakistan pleure pour sa vie sur une vidéo, par Noémie Cournoyer


Une canadienne prise en otage dans le nord du Pakistan dit que ses ravisseurs projettent de la décapiter à la fin du mois si une rançon de 2 millions $ n’est pas versée.

Dans une vidéo fournie au Globe and Mail et affichée sur le site Internet du journal, Qahaar Khadja Abdul, 52 ans, au visage pâle et hagard, se met à pleurer pendant qu’elle dit : « il reste peu de temps et ma vie prendra fin. »

« Je vais être tuée, comme vous pouvez le voir », dit Qahaar sur la vidéo, en pointant vers un long couteau suspendu derrière elle.

« Je vais être décapitée comme l’ingénieur polonais, probablement d’ici la fin du mois. La date limite est la fin de mars. »

Le géologue polonais Piotr Stanczak a été décapité par un groupe de talibans pakistanais le 7 février 2009.

D’une voix chancelante, Mme Qahaar dit qu’elle est détenue par les talibans « quelque part près de la frontière afghane, au Pakistan ou en Afghanistan. Je ne sais pas où je suis. »

« Une vidéo précédente a été produite et distribuée à mon ambassade, au gouvernement pakistanais, à différents groupes et ONG afin d’essayer d’obtenir que leurs demandes soient satisfaites. »

L’ancien résidente de Vancouver Ouest a été enlevée en novembre avec trois guides alors qu’elle voyageait pour filmer.

Mme Qahaar, qui a changé son nom Beverly Giesbrecht après sa conversion à l’Islam à la suite des attentats terroristes du 11 septembre 2001, est la propriétaire et l’éditrice d’un web magazine pro-islamique controversé appelé Jihad Unspun, qui est enregistré sous une adresse de Vancouver West.

Le site de Mme Qahaara été critiqué par le Centre d’étude Simon Wiesenthal sur l’Holocauste, qui l’a signalé comme « un site canadien pro-terroriste ».

Lisa Monette, une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré à Canwest News Service jeudi soir que les fonctionnaires sont « au courant de cette vidéo, mais nous n’avons pas d’autre commentaire. »

Peu de temps après la diffusion de la vidéo, Les journalistes canadiens pour la liberté d’expression ont dit que les ravisseurs de Mme Qahaar demandent une rançon de 2 millions $.

« Il est évident que les ravisseurs intensifient la pression pour obtenir une rançon en échange de sa libération », a déclaré Arnold Amber, président du groupe, dans un communiqué.

Mme Qahaar voyageait dans les régions tribales du Pakistan près de la frontière afghane pour amasser du matériel documentaire pour le réseau Al-Jazeera au moment de son enlèvement, a indiqué le groupe dans une déclaration.

Le groupe s’est dit « extrêmement préoccupé par l’absence de progrès dans ce cas d’enlèvement, ainsi que dans le cas en Somalie où la journaliste canadienne Amanda Lindhout et le journaliste australien Nigel Brennan demeurent en captivité après presque sept mois. »

Jihad Unspun, qui publie des nouvelles du Proche-Orient depuis 2002, a posté une note sur son site Internet.

« Avec très peu de ressources, cette petite femme remarquable a haussé la barre du journalisme courageux », dit la note. « Elle savait que son intégrité serait attaquée par les deux parties. »

« Son principal objectif est le journalisme indépendant qui offre une autre voix que celle des médias occidentaux. Elle était consciente des risques associés à son dernier voyage, mais elle avait foi en ceux qui étaient censés la protéger. »

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Pakistan - (video) Une jeune fille de 17 ans fouettée en public à Swat, régi par la charia, par Marie-Êve Marineau




Les images floues semblent montrer une jeune fille de 17 ans en train de se faire battre par des islamistes radicaux dans la région de Swat au nord ouest du Pakistan où la charia a été introduite après la conclusion d’une trêve avec les talibans en février.

Un commandant local des talibans à Matta, un fief des militants à 25 milles de la capitale régionale, Mingora, a ordonné que la jeune fille soit fouettée il y a une semaine après l’avoir accusé d’adultère, selon des reporters locaux.

Mais certains résidents de Matta ont accusé le commandant d’avoir ordonné que la jeune fille soit battue pour se venger qu’elle ait refusé sa demande en mariage, ont dit les reporters au Times.

« S’il vous plaît ! Assez ! Assez ! » implore la jeune fille en pachtou, la langue des tribus qui dominent le nord-ouest du Pakistan, aujourd’hui la principale plaque tournante des activités des talibans et d’al-Qaïda.

À un autre moment, elle s’écrie : « Je me repens, mon père se repent, qu’est-ce que j’ai fait, ma grand-mère se repent pour ce que j’ai fait ... »

L’homme qui la flagelle insulte également son collègue qui a du mal à maîtriser la jeune fille et à l’empêcher de protéger son dos avec ses mains.

On l’entend dire : « Tu dois la tenir serrée de manière à ce qu’elle ne bouge pas ».

Le président Zardari insiste sur le fait que la trêve a été signée avec des « modérés »....

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mercredi, mars 18, 2009

 

Pakistan - Comment la police s’y prend pour disperser ...des avocats !


Les policiers pakistanais utilisent leur matraque pour disperser des avocats lors d’altercations à Lahore, au Pakistan, dimanche le 15 mars 2009. Le leader de l’opposition au Pakistan a défié l’ordre d’assignation à résidence pour se joindre à une manifestation contre le gouvernement qui a rapidement dégénéré en violence et en chaos, avec des bagarres entre la police et les manifestants qui lançaient des pierres (AP Photo/Khalid Tanveer)

Les petits rots révolutionnaires qui chaque année à Montréal participent à des manifestations stériles contre la brutalité policière devraient aller voir ce qui se passe ailleurs, histoire d’ouvrir leurs horizons et mettre les choses en perspective.

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samedi, novembre 29, 2008

 

Terreur à Mumbai, analyse de Tarek Fatah

Le chaos à Mumbai commençait à peine à se calmer que je recevais déjà un premier email suggérant que les attaques terroristes avaient été menées par des agents du Mossad (le renseignement de l’armée israélienne) se faisant passer pour des terroristes islamiques dans le but de nuire à la réputation des musulmans.

Une personne de Toronto a transmis un message disant que «La police de la sécurité intérieure de l’Inde détient présentement pour interrogatoire une personne identifiée comme un agent du Mossad israélien qui avait rencontré certains des terroristes présumés en Inde deux semaines avant les attaques BLACK OP».

Bien que cette thèse soit ridicule, il y a de fortes chances que d’innombrables musulmans tomberont dans l’illusion que ce n’est pas leurs coreligionnaires qui sont responsables de la barbarie lâchée sur l’Inde, mais la main invisible d’un complot américano–sioniste contre l’islam. S’il y a un service de renseignement dont l’empreinte est détectable partout sur la scène du crime, c’est celle des fripouilles de l’ISI du Pakistan qui sont déterminées à saper la nette amélioration des relations entre l’Inde et son voisin, le Pakistan.

Depuis deux décennies, le service du renseignement pakistanais (ISI) a été le gouvernement de facto du Pakistan, renversant des gouvernements, aidant les Talibans, accueillant les membres d’Al-Qaida en fuite, et gérant une business devenue un empire se chiffrant en milliards de dollars.

En juillet, le nouveau gouvernement démocratiquement élu à Islamabad, dirigé par le Premier ministre Yousuf Raza Gilani, a tenté de mettre le ISI sous contrôle civil, mais il a dû faire une humiliante volte-face dans les 24 heures sous la menace d’un coup d’État militaire.

Puis dimanche dernier, le ministère des Affaires étrangères du Pakistan a annoncé que l’aile politique du ISI, responsable de fraudes électorales et de chantage politique, avait été dissoute. Il a dit que «le ISI est une précieuse institution nationale qui souhaite se concentrer sur la lutte au terrorisme». Il semble que le ministre des Affaires étrangères ait parlé trop tôt. Dans les heures qui ont suivi, la BBC rapportait qu’un haut responsable anonyme de la sécurité avait contredit le ministre des Affaires étrangères.

Pendant que la lutte entre le ISI et le parti au pouvoir (Pakistan Peoples Party) pour le contrôle du réseau de renseignement du pays se déroulait en coulisses, le Président du Pakistan, Asif Zardari, lançait une bombe qui a pris l’establishment militaire du Pakistan au dépourvu. S’adressant cette semaine à un public de la télévision indienne par l’intermédiaire de la TV satellite, le Président Zardari a annoncé un changement stratégique dans la politique nucléaire du Pakistan. Il a surpris un public indien en liesse en disant que le Pakistan avait adopté une politique de guerre nucléaire «ne pas être les premiers à attaquer» (“no first strike”).

Cela ne semble pas avoir été bien accueilli par l’establishment militaire du Pakistan qui a gouverné le pays pendant des décennies en invoquant la «menace indienne» pour priver le pays des investissements dont il avait grandement besoin, au profit de l’énorme machine militaire sur un pied de guerre permanent sans guerre en vue.

Les commentateurs militaires ont immédiatement dénoncé M. Zardari, l’un d’eux disant qu’il croyait que le Président n’était pas «bien informé ou pleinement conscient» de la politique du Pakistan sur la question.

Pour inquiéter davantage le complexe militaro-industriel du Pakistan, M. Zardari a emprunté une citation de sa défunte épouse, qui a déjà dit qu’il y avait «un peu d’Indien dans chaque Pakistanais, et un peu de Pakistanais dans chaque Indien».

Bien que la plupart des Pakistanais ont bien accueilli ce nouveau souffle de paix et d’amitié, la droite religieuse du pays a été perturbée.

Le fondateur de l’un des groupes islamistes armés du Pakistan les plus redoutés a accusé le Président Zardari d’être trop modéré envers l’Inde, et l’a critiqué pour avoir appelé les militants dans le Cachemire Indien, des «terroristes». Hafiz Mohammad Saeed, fondateur du Lashkar-e-Taiba (LET), un important groupe militant qui se bat dans le Cachemire indien, a décrit les commentaires de M. Zardari comme «une violation flagrante et une digression de la politique cohérente du Pakistan».

Puis mercredi, les Moudjahidin du Deccan ont frappé l’Inde avec pour objectif évident de déclencher une réaction hindoue contre la minorité musulmane du pays, menaçant de déstabiliser les relations entre le Pakistan et l’Inde. La plupart des commentateurs sur les questions de sécurité conviennent que le groupe Moudjahidin du Deccan n’est qu’une façade commode, et que la main invisible du Lashkar-e-Taiba (LET) est derrière cette attaque terroriste bien planifiée.

Seul le temps dira si ces islamistes réussiront ou si les bons citoyens de l’Inde, hindous comme musulmans, identifieront cette provocation et saisiront la main tendue par le Président Zardari.

Pour leur part, les musulmans du monde entier devront également décider s’ils souhaitent entrer dans le 21e siècle et prendre leurs distances de la doctrine du djihad armé, ou retourner au 12e siècle et embrasser ces ennemis de la joie et de la paix.

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vendredi, novembre 28, 2008

 

Grande-Bretagne - Un prédicateur britannique glorifie les terroristes de Mumbai, qui "vengent les croisades contre l’Islam", par Iba Bouramine

Londres, le 28 novembre (ANI) : Hier soir, le prêcheur de haine britannique Anjem Choudary a glorifié les terroristes qui ont abattu 127 personnes à Mumbai .Dans une déclaration ignoble, Choudary, cité par le Daily Star, a dit que les Britanniques qui avaient été tués n’avaient qu’eux-mêmes à blâmer pour avoir été sur le champ de bataille de la guerre que livrent les musulmans au monde entier.
L’extrémiste Choudary, 41 ans, a dit que les attaques étaient une vengeance pour les croisades de l’Occident contre l’Islam. Les attaques portent la marque d’une opération soigneusement planifiée par Al-Qaïda dans le cadre du djihad contre les croisés. Je ne serais pas surpris qu’ils diffusent une vidéo très bientôt, a-t-il ajouté.
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