mardi, juillet 27, 2010

 

Terrorisme sexuel en Australie, par Anne Humphreys


Les victimes disent sortir d'un long cauchemar éveillé.
L'Australie toute entière est encore sous le choc.
Seulement deux victimes ont osé témoigner...


C'est stupéfaite que l'Australie vient de découvrir l'un des plus abominables fait divers de son histoire, et à quel point elle a été le jouet de toutes les manipulations visant à faire taire une journaliste, Janet Albrechtsen, qui tirait la sonnette d'alarme depuis 3 ans...

L'ampleur et les détails de l'affaire commencent à peine à sortir dans les journaux, y compris les plus sérieux du pays, et c'est le choc devant le sadisme et la barbarie des crimes, mais surtout leur motivation.

Car le pire pour l'Australie c'est qu'elle découvre un phénomène totalement nouveau qui en deux ans émerge de deux affaires quasi-similaires, le « viol djihadiste », revendiqué en tant que tel comme arme de guerre contre les « croisés » occidentaux.

Au départ, une affaire de viol sordide

Quand finalement un des 5 accusés de plusieurs viols collectifs, tous frères, a craqué et avoué son crime en pleine audience, le soulagement se lisait sur le visage des victimes. Ou plutôt de deux seulement des victimes, qui sur les 18 ont osé aller jusqu'au bout et témoigner devant la cour des crimes qu'elles ont subi.

L'avocat de la défense s'est assis, et à travers lui c'est tout un système mis au point autour de la bande des 5 Pakistanais et leur famille pour se défendre qui s'effondre en un aveu à peine audible, d'une voix presque frêle qui ferait oublier que le jeune homme qui vient de craquer sous les assauts du procureur et devant l'évidence des preuves ADN.

L'affaire était restée confidentielle, ne tenait presque que de la rumeur infondée ou exagérée depuis des mois. Car l'affaire était sensible, 5 musulmans mis en accusation de crimes sexuels particulièrement sordides contre des jeunes filles de 13 à 17 ans, dans un pays où on ne badine pas avec une morale toute protestante dure comme l'acier, les autorités craignaient le pire dans un contexte international difficile.

Car c'est au lendemain des attentats de Bali que l'affaire devient judiciaire. 6 jeunes adolescentes décident de porter plainte pour viols collectifs répétés, subis depuis des mois sous la contrainte à laquelle les ont soumis 5 hommes âgés de 16 à 22 ans, d'origine pakistanaise, qui crient au complot anti-musulman au lendemain des attaques terroristes de Bali qui a fauché la vie de centaines de jeunes touristes australiens visés par Al-Qaïda pour punir l'Australie de son soutien aux États-Unis en Iraq.

Associations antiracistes, musulmanes, familles des accusés, soutiennent les jeunes hommes « bien sous tout rapport », qui reçoivent même le soutien de la mosquée locale. Le père des accusés lâche en sortant du tribunal, « les filles pakistanaises ne sortent pas le soir, vous êtes les ennemis des musulmans, vous les blancs n'aidez que les blancs, et mes fils ne sont pas des violeurs »

Des preuves accablantes et la logique de la terreur

Mais les preuves sont sans appel, les 5 frères filmaient les viols qu'ils commettaient dans une petite maison que le plus vieux avait loué pour cela.

Arrivés avec leur famille en Australie en 2000, grâce au plan d'immigration sélective qui permet au père, médecin généraliste, de s'installer à Sydney, les 5 frères vont pendant plusieurs mois, de janvier à juillet 2002, flirter avec des filles, qu'ils prenaient soin de sélectionner toujours jeunes, vulnérables et suffisamment naïves pour se laisser entraîner dans la maison d'Ashfield sous le prétexte d'une petite "fête" improvisée entre jeunes.

Le scénario était ensuite toujours le même, les filles étaient immédiatement menacées, forcées de boire de l'alcool jusqu'à l'ivresse puis violées, toujours de manière très violente, les psychiatres soulignant le caractère sadique des viols après visionnages des bandes vidéo que les agresseurs enregistraient et classaient minutieusement.

Ensuite la terreur s'établissait pour que les filles se taisent, et puissent rester « à la disposition » des 5 frères qui pouvaient ainsi les faire revenir pour de nouveau leur faire subir leurs assauts.

L'un des frères avait trouvé un « moyen » de coercition efficace pour terroriser les filles, ils prétendaient avoir séjourné en Iraq, y avoir violer des filles, les avoir étranglé puis pendu au balcon de leurs propres maisons...

La télévision australienne évoque tous les jours au journal du soir ces jeunes djihadistes européens, Américains ou Australiens qui s'entraînent dans des camps terroristes en Iraq ou au Pakistan et qui reviennent en toute impunité vivre comme si de rien n'était et que n'importe qui pourrait côtoyer sans le moindre soupçon. Cela, les 5 frères le savent et en tirent profit pour terroriser leurs jeunes victimes qu'ils contraignent à se soumettre régulièrement à leurs viols.
Souvent ils les violent en brandissant des couteaux, les blessent même pour mieux les terroriser.
La logique de la terreur est imparable, leur domination est complète.

Un acte politique

Au fil des mois, les agressions sont toujours plus violentes, une fille est jetée contre un mur, sodomisée de force, elle n'a que 14ans, par un des frères qui se réclame de « Skaf le lib ». Et c'est là que l'affaire sort du fait divers sordide, et prend une ampleur nouvelle que l'Australie découvre ces dernières semaines dans un climat lourd qui soulève une véritable peur intérieure.

Les 5 frères ne sélectionnaient pas seulement des filles jeunes en fonction de leur vulnérabilité et de leur naïveté, qu'ils séduisaient avant de les violer, mais ils ne choisissaient que des filles blanches australiennes qu'ils accusaient ensuite d'être des filles légères, se donnant au tout venant, ce que le père des 5 frères utilisa comme argument pour dénoncer les moeurs décadentes des Anglo-saxonnes accusant ensuite ses fils de les avoir violé pour s'exonérer de leurs fautes !

Or ce choix de jeunes filles australiennes blanches n'était pas seulement religieux ( ils n'auraient jamais touché à des musulmanes, le plus âgé étant même marié et père d'un garçonnet de 3 ans ), ce choix était politique, revendiqué en permanence sur les bandes vidéo au nom d'un homme, "Skaf le libanais", dont le nom était scandé pendant les viols (si Skaf le lib' veut te s..., il te s…)

Les 5 frères musulmans, se réclament en fait de deux hommes, eux aussi frères, qui ont fait régner la terreur dans un quartier de la mégapole australienne, Sydney: les frères Bilal et Mohammed SKAF, d'origine libanaise.

C'était juste avant les attentats du 11 septembre, le 9 précisément, dans le grand quotidien conservateur The Australian, Janet Albrechtsen, éditorialiste connue et respectée, et Alan Jones, présentateur vedette de la radio rightwing, dévoilent simultanément une affaire sordide qui fera trembler l'Australie pendant... deux jours, les attentats du 11 septembre aux États-Unis éclipsant presque miraculeusement l'affaire qui sera ensuite minimisée par les autorités. Janet Albrechtsen devra son maintien dans l'équipe éditoriale de son journal à la ténacité et à la puissance du groupe News Corporation, appartenant à Ruppert Murdoch, qui résistera aux très fortes pressions politiques qui réclament la tête de la journaliste.

Tenu dans le plus grand secret pendant des mois, Janet Albrechtsen révèle aux Australiens que 70 jeunes adolescentes ont subi pendant des mois des viols collectifs particulièrement barbares de la part d'une bande de 19 jeunes musulmans d'origine libanaise, dans la banlieue sud-ouest de Sydney, menée par deux frères, Bilal et Mohammed Skaf, qui loin de nier leurs crimes, les revendiquent au contraire au nom de l'islam, à des policiers et des juges totalement médusés.

Pendant des mois de 2000 à 2001, ils vont mener un « djihad » particulier, revendiqué en tant que tel, un « djihad sexuel » où l'appartenance ethnique de leurs victimes est centrale.
Les viols collectifs de jeunes filles comme une arme, du « terrorisme sexuel » à travers les quartiers sud-ouest de Sydney.

Ils sélectionnent très soigneusement leurs victimes, uniquement des blanches Australiennes, de préférence très jeune et dont la vulnérabilité permet d'imposer un régime de terreur dans lequel elles deviennent les véritables « esclaves sexuelles » de leurs agresseurs.
Les viols collectifs sont particulièrement sordides et cruels, ainsi une jeune fille de 15 ans, en août 2000 a été violée 25 fois par 14 garçons, y compris les deux frères Bilal et Mohammed Skaf, pendant 6 heures d'affilée où elle subira les pires violences.

Pendant les viols, là aussi filmés, les coups et les insultes pleuvent, toutes à caractère raciste. Une jeune fille de 17 ans témoignera devant la cour rapportant les propos des violeurs: « tu le mérites parce que t'es australienne ». Aux insultes ordinaires (salopes, putains) s'ajoutent les injures racistes, « chiennes blanches », « mécréantes », « sales chrétiennes », « décadentes occidentales »...

Il faut taire ces affaires

Les frères Skal seront lourdement condamnés, mais uniquement pour viols et actes de barbarie, les injures racistes étant écartées, car « ne visant pas des minorités » !!! 55 ans pour Bilal, et 35 ans pour Mohammed. Mais le « Skaf leb' style » est né, et ressurgit presque au détour de toutes les affaires de viols impliquant des musulmans ou des moyen-orientaux. Les sites Web et forums musulmans australiens sont investis par des propos vantant le « Skaf leb'style », malgré la chasse menée sur Internet par la police australienne et la modération des forums et newsgroups par les webmasters.

Les mêmes arguments, qui seront d'ailleurs ceux là aussi de la famille des frères Skal, reviennent comme en boucle, sur la légèreté des moeurs occidentales, qui font de ces filles des filles faciles et de leurs agresseurs des innocents, victimes de racisme antimusulman.

Les associations de gauche, mais aussi des chroniqueurs de droite d'abord soucieux d'apaiser les tensions inter-communautaires exacerbées par les attentats du 11 septembre puis ceux de Bali en 2002, dénoncent Janet Albrechtsen et le quotidien The Australian qu'ils accusent d'amalgames, de tentative de criminaliser l'islam, de semer la haine raciale.

L'affaire est écrasée par les propos indignés des élites bien pensantes australiennes qui préfèrent ne voir dans ces affaires, que des faits divers à caractère purement sexuel, reléguant leur traitement au rang de viols individuels ou collectifs ordinaires, certes durement condamnés, mais sans prise en compte d'un contexte politique et religieux pourtant avéré.
Tout juste sera-t-il concédé le caractère misogyne des criminels

Tout cela en oubliant que du fond de sa cellule Skaf revendique toujours ses viols au nom de l'islam, et surtout que la nouvelle affaire qui sort ces jours-ci dans la presse Australienne, revêt de nouveau un caractère identique de la part de jeunes musulmans contre les australiens en faisant du viol de jeunes adolescentes blanches leur arme, comme une sorte de « terrorisme sexuel » qui sévirait en Australie, moins spectaculaire que des bombes, mais aussi destructeurs pour les victimes.

Les 5 frères pakistanais n'auront pas le courage des frères Skaf qui revendiquaient clairement leurs crimes comme une sorte de « djihad sexuel », mais les bandes vidéo et les enregistrements qu'elles contiennent ne laissent aucun doute quant à ce qui a inspiré leurs actes, autant un réel sadisme sexuel que l'empreinte d'une revendication néo-islamiste parfaitement claire.

Attaquée de toutes parts, Janet Albrechtsen est devenue la paria des journalistes australiens pour avoir osé dévoiler au grand jour la triste trame de fond de ces affaires de viols collectifs pas comme les autres qui font peur à l'Australie, victime d'un terrorisme des caves dont le nombre de victimes s'élèverait déjà à près d'une centaine de jeunes filles dans le pays.

Mais en Australie comme ailleurs, au nom du « politiquement correct » et d'une politique hypocrite et lâche d'apaisement, on préfère incriminer l'éditorialiste de The Australian et l'accuser de racisme plutôt que de constater les faits dans leur, justement trop terrifiante, vérité. Il faut taire ces affaires lancera un ministre du gouvernement fantôme du labour (gauche) en pleine conquête des voix musulmanes pendant les élections de 2004 et qui a fait de son opposition à la guerre en Iraq son thème principal de campagne contre Howard, le premier ministre australien, conservateur, proche de Bush.

Des preuves accablantes en... Europe

Les auteurs français et danois, Jean Jacques Rassial de l'Université villetaneuse et Flemming Balvig de l'université de Copenhague, montrent une implication exponentielle des musulmans parmi les auteurs de viols collectifs, auxquels on donnera même un nom particulier pour les décrire en France, les « tournantes ».

Les résultats de leurs enquêtes sociologiques, qu'ils peuvent difficilement contester sont claires : au Danemark où les enquêtes de ce type peuvent cerner des profils ethniques et religieux comme éléments d'études statistiques, y compris par la police, contrairement à la France où cela est interdit par la loi, montrent qu'en 2003 pour une proportion de 7,4% de musulmans dans la population totale du Danemark, cette proportion atteint 76,5% des détenus du pays pour crimes sexuels.

Dans l'ensemble de l'Europe, on estime d'ailleurs ces chiffres dans des proportions proches, tant dans les pays où les chiffres sont connus que dans ceux, comme la France, où leur divulgation est interdite par les lois contre la discrimination raciale ou religieuse. Mais en France le phénomène est néanmoins suffisamment reconnu pour faire l'objet d'études particulières, ainsi celle de Jean jacques Rassial, qui bien que se défendant de vouloir impliquer dans sa réflexion une connexion entre le contexte ethnique ou culturel et les tournantes, les décrit comme des rites de passage des jeunes hommes des banlieues parisiennes, que le film « la squale » projettera d'ailleurs en évoquant explicitement les tournantes dont sont victimes des adolescentes blanches de la part de jeunes maghrébins dans les cités.

Mais malgré leurs critiques vis à vis de Janet Albrechtsen, ni l'un, ni l'autre, ne contestera les résultats de leurs études montrant une massive et indiscutable sur-représentation des musulmans chez les auteurs de viols collectifs.

La vérité finit toujours par sortir

Les premières condamnations sont tombées pour les 5 frères pakistanais, et d'autres suivront, qui se cumuleront et dépasseront probablement plusieurs décennies d'emprisonnement. Mais surtout cette affaire a des airs de retour de bâton pour les élites australiennes, les associations musulmanes et antiracistes, ainsi que pour la presse de gauche et certains chroniqueurs conservateurs qui avaient préféré désavouer Janet Albrechtsen plutôt que de sortir de leur aveuglement.

La vérité finissant toujours par sortir, c'est au détour d'un nouveau et sordide fait divers que les medias et les autorités avaient tenté d'étouffer et qui a fini par se révéler au grand public ces derniers jours, que les Australiens prennent conscience progressivement de la gravité et de la portée de ce qu'ils ne considéraient que comme des faits divers certes sordides, mais relevant banalement d'affaires de moeurs, ce qu'ils ne sont clairement pas.

C'est bien à une autre forme de terrorisme auquel l'Australie est confrontée

Sources : The Australien, SMH, New York Post, ABC, Guardian, Fox

---------------------------------------------------------------

En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d'une épidémie de viol. Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80 pour cent des victimes sont des femmes norvégiennes.

En Indonésie, plus de 100 femmes chinoises violées pendant les émeutes qui ont précédé la chute du Président Suharto. Les violeurs ont dit : « vous devez être violées, parce que vous êtes chinoises et non Musulmanes »

La Solidarité Chrétienne internationale a rapporté qu'en avril 2005, une fillette pakistanaise de 9 ans a été violée, battue avec une batte de cricket, pendu au plafond par les pieds, menottée, a eu des cuillérées de piment versées dans la bouche et à maintes reprises frappées, par ses voisins musulmans. Ils lui ont dit qu'ils se vengeaient des bombardements américains sur les enfants irakiens et qu’ils le faisaient parce qu'elle était « infidèle et chrétienne ».

A la Cour suprême australienne en décembre 2005, un violeur pakistanais a déclaré que ses victimes n'avaient aucun droit de refuser étant donné qu'elles ne portaient pas le foulard islamique.

À Copenhague, le mufti et haut dignitaire islamique, Shahid Mehdi a suscité l'indignation, quand il a expliqué que les femmes qui ne portaient pas le foulard islamique demandaient à être violées.

En France, dans les banlieues, le viol collectif est maintenant connu simplement comme tournantes où les victimes savent que la police ne les protégera pas. Dans la plupart des poursuites françaises, les violeurs musulmans déclarent qu'ils ne croient pas qu'ils ont commis un crime.

À Malmö, la troisième plus grande ville en Suède, la police a admis qu'elle ne commande plus la ville. « Elle est efficacement dirigée par les troupes violentes d’ immigrés musulmans »

Partout dans le Monde, les musulmans sont en conflit avec leurs voisins. Mark Steyn a même déclaré récemment : « chaque conflit semble avoir pour origine une personne nommée Mohammed ».

Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement haut qu'il ne peut pas être regardé autrement qu’un comportement culturellement implicite. Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.

Etc...
Lien

Libellés : ,


samedi, décembre 12, 2009

 

Nous devons stopper les islamistes d'endoctriner les jeunes, par Francis Chartrand


Karl von Clausewitz, un des grands théoriciens de la guerre a écrit: «le but de toute guerre doit être d'établir une situation meilleure avant le déclenchement des hostilités. » Après une décennie de lutte internationale contre le terrorisme, comment pouvons-nous savoir si la situation s'est améliorée?

On pourrait prendre pour mesure la fréquence des attaques terroristes. Depuis le début de 2009, plus de 7,500 personnes ont été tuées dans 5,000 attentats sur 4 continents. C'est nettement mieux que l'an dernier où plus de 15,000 personnes ont péri dans plus de 11,000 attentats. Osama ben Laden et son organisation al-Qaida ont été incapables d'organiser des attentats comparables en importance à ceux du 11 septembre contre les tours du World Trade Center. Et ils n'ont pas réussi à mettre la main sur une arme nucléaire. Peux-t-on conclure que le terrorisme est devenue une menace moins urgente et donc que la situation s'est améliorée depuis que les hostilités ont commencé? L'opinion publique en Australie le croit. Une enquête de l'Autralian Strategic Policy Institute menée l'an dernier révélait que le terrorisme était tombé au 13e rang des 14 principaux sujets de préoccupations aux élections de 2007. Deux tiers des Australiens pensent que le terroriste fait partie des menaces de la vie quotidienne. Les changements climatiques sont considérés comme le nouveau terrorisme.

Mais quand on a demandé aux Australiens si le gouvernement faisait tout ce qu'il pouvait pour prévenir un attentat terroriste, la réponse des électeurs a été sans équivoque. Seulement 50% pensaient que le gouvernement contrôlait la situation. Même si près de 10 milliards de dollars ont été consacrés depuis 2001 à l'amélioration des mesures de sécurité, 41% des électeurs ont dit que le gouvernement pouvait faire mieux. Parce qu'il n'y a pas eu d'attentats graves en Australie depuis l'explosion d'une bombe au Sydney Hotel, en 1978, certains croient que la menace est si faible qu'on pourrait maintenant consacrer moins d'argent à la sécurité nationale.

Les ressources sont limitées et comme il y a bien d'autres sujets de préoccupation comme la cybersécurité ou le crime organisé, on commence à se dire qu'il vaudrait mieux accorder moins d'importance à la menace terroriste. Ce n'est pas ce que je pense. Le vrai danger est la complaisance sur la nature et l'importance d'une menace nourrie par une idéologie religieuse.

Comme l'a dit récemment Peter Clark de la police britannique: «La menace terroriste est d'une telle ampleur et tellement intraitable qu'il ne faut pas seulement se contenter de pourchasser ceux qui projettent des attentats. Nous devons trouver un moyen d'attaquer les idées qui les poussent à agir ainsi.»

Le nombre de terroristes dans le monde a peut-être diminué, mais l'idéologie qui nourrit le terrorisme international continue de séduire les esprits de la Somalie jusqu'au sud des Philippines. Et les enfants sont de plus en plus la cible de cet endoctrinement idéologique. En Indonésie, le groupe radical Hizb ut-Tahrir s'intéresse tout particulièrement aux écoles, fournissant des livres aux adolescents qui les encouragent à renverser la démocratie laïque pour la remplacer par la loi islamique (charia) et un califat.

Bien que de telles organisations se gardent de promouvoir ouvertement la violence, le lien entre la propagande, la radicalisation des esprits et le terrorisme est bien établi.

Et l'internet contribue à répandre le message des extrémistes. Hizb ut-Tahrir a mis sur pied un site internet qui rivalise avec les grandes chaînes internationales d'informations. Les adolescents sont les plus grands utilisateurs de l'internet et les sites de réseautage social interactif fournissent aux groupes terroristes de nouvelles possibilités de recrutement et de radicalisation des esprits.

Pas étonnant donc qu'une organisation terroriste somalienne soit appelée al-Shabaad (la jeunesse)

Pour atteindre leurs buts, les idéologues doivent constamment trouver de nouvelles recrues. Alors qu'ils sont en train de former une nouvelle génération de terroristes, la communauté internationale semble incapable de réagir d'une manière cohérente et stratégique.

Jusqu'à présent, la guerre contre le terrorisme a été partagée entre 95% d'interventions militaires et 5% d'activités anti-idéologiques. Il faut changer cela, parce que c'est en gagnant la guerre idéologique que l'on pourra déterminer si nous avons réussi ou échoué à stopper la présente vague de terrorisme religieux.

Lien

Libellés : , , , , ,


jeudi, avril 23, 2009

 

Australie - Les Verts : "Sauvons la planète, débarrassons-nous des Aussies mais maintenons l’immigration", par Anne Humphreys


Les nouveaux génocidaires sont Verts et verts™...

Réduire la natalité des Ausssies, mais préserver l’immigration™...

Les Verts devraient peut-être donner l’exemple et commencer par se sacrifier eux-même.

Message aux Aussies : Sauvez l’Australie, immigrez ici !

Réduire la population pour sauver la planète

L’Australie devrait envisager d’avoir une politique d’enfant unique pour protéger la planète, a dit un lobby environnementaliste.

Sustainable Population Australia dit que réduire la population mondiale est la seule façon d’éviter le « suicide écologique. »

Sandra Kanck, présidente nationale, souhaite que la population d’Australie passe de près de 22 millions à sept millions pour lutter contre le changement climatique.

Limiter chaque couple à un seul enfant, comme le fait la Chine, est « l’un des moyens aidant à réduire la population ».

« C’est une donnée que nous devons introduire dans le débat », a dit l’ancienne parlementaire démocrate à AAP.

Davantage de personnes signifie plus d’électricité au charbon, de voitures, de maisons, d’utilisation de l’eau et de production alimentaire, ce qui augmente les émissions de gaz à effet de serre, dit-elle.

Mme Kanck, qui a elle-même un enfant, s’attend que sa campagne suscitera des réactions hostiles.

« L’Eglise catholique va être comme Flynn avec des arguments de ce genre. »

Sustainable Population Australia, qui compte environ 1300 membres, est si préoccupé par le changement climatique qu’il est en train de préparer un mémoire formel à l’ONU.

Il a également demandé d’assister à une conférence de haut niveau sur le climat mondial qui se tiendra à Copenhague en décembre.

La population d’Australie a été en constante augmentation, et le gouvernement fédéral envisage de poursuivre la tendance, principalement par l’immigration.

La population mondiale s’élève à 6,7 milliards de personnes, selon le Bureau du recensement des États-Unis.

« L’augmentation de la population est un suicide, c’est un suicide environnemental, c’est totalement irresponsable », a déclaré Mme Kanck.

« Nous épuisons la planète, nous consommons toutes les ressources, que ce soit l’essence, le superphosphate, l’air pur. »

Mme Kanck a aussi recommandé que l’Australie annule le bébé bonus, et limite au premier bébé le congé de maternité et la fertilisation in vitro payés afin de décourager les familles nombreuses.

Elle n’a pas suggéré de restreindre l’immigration, disant que l’Australie devrait prendre la responsabilité de réduire sa propre population au lieu de bloquer l’entrée aux autres.

La Chine a introduit sa politique de l’enfant unique en 1979.

Un universitaire chinois en visite à Canberra la semaine dernière a déclaré que cette politique avait prévenu 300 millions de naissances et a donc apporté une contribution majeure à la lutte contre le changement climatique.

Lien

Libellés : , ,


mardi, mars 03, 2009

 

Commission des droits en Australie : Ne suivons pas l’exemple du Canada, par le sénateur libéral Mitch Fifield


Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, les bureaucrates des droits de l’homme posent le bitume. Cela pourrait être le cas à Victoria si le Premier ministre John Brumby accepte les recommandations visant à renforcer les pouvoirs de la Commission de l’égalité des chances et des droits de la personne.

Ces propositions émanent de l’ancien défenseur public, Julian Gardner, qui a été mandaté par le gouvernement travailliste de l’État pour revoir le Victoria’s Equal Opportunity Act. Ces propositions présentent un danger clair et actuel pour certains de nos droits démocratiques fondamentaux.

Gardner recommande d’accorder à la Commission des pouvoirs d’introduction, de fouille et de saisie. Il appliquerait les règles de Alice au pays des merveilles à un pilier central de notre système juridique de common law. À l’instar de la Reine de Cœur qui s’écrie : « Qu’on lui coupe la tête » pour ensuite seulement tenir un procès, Gardner renverserait le fardeau de la preuve de l’accusateur à l’accusé. Toute personne soupçonnée de malveillance par la Commission serait considérée coupable jusqu’à preuve du contraire.

Selon le projet de réforme de Gardner, la loi n’a pas besoin d’être enfreinte avant que la Commission entre en scène. Comme pour les pré-crimes dans le film Minority Report de Tom Cruise, les enquêteurs pourraient enquêter sur toute situation où une violation est sur le point de se produire.

C’est Orwellien.

La recommandation de Gardner de déléguer le pouvoir d’exécution au Tribunal civil et administratif de Victoria n’est pas très réconfortante. Après tout, c’est le vice-président de ce Tribunal, Michael Higgins, qui a imposé un bâillon perpétuel à un pasteur chrétien évangélique qui a fait des commentaires peu flatteurs sur l’islam. Higgins a interdit au pasteur Danny Nalliah « de faire, de publier ou de distribuer à Victoria (y compris sur Internet), par écrit ou oralement, directement ou indirectement, toute déclaration ou suggestion identique ou similaire à celles que le Tribunal a considéré contraires à la Loi sur la tolérance religieuse et raciale ».

Tout cela rappelle avec effroi la situation au Canada, où des agences officielles de l’État poursuivent les citoyens pour le crime de la pensée non politiquement correcte. Les commissions fédérale et provinciales des droits de la personne du Canada ont été créées pour lutter contre la discrimination dans le logement et l’emploi. Mais ces organismes quasi-judiciaires se sont métastasés en tribunaux partisans de la Chambre étoilée (Star Chamber) qui déposent sélectivement des accusations contre ceux qui épousent des croyances politiques ou religieuses conservatrices.

Le pasteur Stephen Boissoin s’est brouillé avec la Commission des droits de la personne de l’Alberta quand il a écrit une lettre dans un journal endossant une vue biblique traditionnelle de l’homosexualité. La Commission a qualifié cette déclaration de foi de « propagande haineuse » et lui a infligé une amende de 5000 $. Boissoin a également reçu l’ordre de « cesser à l’avenir la publication dans les journaux, par courriel, à la radio, dans des prêches ou sur Internet, de remarques peu flatteuses sur les gays et les homosexuels ».

Ce cas de censure n’est pas le seul où les principes de la démocratie canadienne ont été sacrifiés sur l’autel de la bureaucratie des droits de l’homme. L’éditeur de magazine Ezra Levant a été assigné devant la Commission des droits de la personne pour avoir republié les caricatures controversées de Mahomet qui avaient paru dans le journal danois Jyllands-Posten. Et le fameux chroniqueur Mark Steyn a été poursuivi pour avoir dénigré les terroristes islamiques.

La liberté de conscience et la liberté d’expression sont les droits démocratiques les plus fondamentaux. Ces libertés sont les pierres angulaires d’un gouvernement représentatif parce qu’en leur absence, notre système parlementaire s’effondrerait.

Mais la liberté d’expression n’a de réelle signification que si elle est garantie à ceux dont vous méprisez les vues.

Bien que le racisme et le sexisme soient des choses méprisables, la suppression de la démocratie au nom de la lutte contre l’intolérance est beaucoup plus méprisable et dangereuse.

La liberté politique à Victoria est davantage menacée par la censure de la Loi sur la tolérance raciale et religieuse que par les expressions non violentes d’intolérance. Les apparatchiks des droits de l’homme qui prétendent que les vitupérations de quelques néo-nazis dérangés sont le prélude d’une nouvelle Nuit de Cristal sont des pessimistes sociaux qui ont peu foi en la démocratie australienne. La dernière chose dont nous avons besoin est d’accorder des pouvoirs accrus à la Commission des droits de la personne qui auraient pour effet de créer une brigade de police de crimes de la pensée sur stéroïdes.

Les Australiens ne sont pas autorisés à voter avant l’âge de 18 ans parce que la participation politique exige un certain niveau de maturité. Et la maturité doit impliquer à son tour la capacité de supporter les flèches des insultes verbales. Toute personne qui doute du rôle central des discussions robustes dans la démocratie de Westminster devrait assister à quelques séances de la période des questions au Parlement.

Aucune société ouverte ne peut supporter longtemps un soi-disant droit de ne pas être offensé, car le prix en libertés perdues est beaucoup trop élevé. Toute tentative visant à protéger nos tendres sensibilités par la censure du gouvernement ne fait que saper nos libertés, et nous infantilise tous.

Plutôt que de donner de véritables dents à la Commission, la Garde prétorienne du politiquement correct devrait être limitée à des dentiers légaux.

Lien

Libellés : , , ,


jeudi, janvier 29, 2009

 

Australie - Le Premier ministre condamne les propos de l’imam qui enseigne qu’un homme peut violer et battre sa femme, et dit qu’il devrait s’excuser


Kevin Rudd a demandé à un religieux musulman de Melbourne de présenter des excuses pour avoir dit à ses adeptes de sexe masculin qu’ils pouvaient forcer leur femme à avoir des rapports sexuels et les frapper si elles désobéissent.

Le premier ministre a dit que les commentaires de Samir Abu Hamza n’ont pas leur place dans l’Australie moderne.

Au cours d’une conférence donnée en 2003 et affichée sur Internet l’année dernière, M. Hamza a dit à ses fidèles qu’en vertu de la loi islamique, les hommes peuvent exiger des rapports sexuels de leur épouse, a rapporté le Herald Sun.

M. Hamza a dit que malgré les lois australiennes qui exigent le consentement, c’est impossible pour un mari de violer son épouse même si elle refuse d’avoir des rapports sexuels.

Il aurait également dit que la loi islamique permet au mari, en dernier recours, de frapper son épouse, à la condition de ne pas causer de blessures ou d’ecchymoses.

M. Rudd a dit que M. Hamza devrait s’excuser.

« En aucun cas, la violence sexuelle est-elle licite ou acceptable en Australie. En aucune circonstance », a-t-il déclaré à des journalistes à Hobart.

En aucun cas, d’autres formes de violence, de violence physique contre des femmes ne sont acceptables Australie ni, à mes yeux, en vertu des enseignements musulmans dominants.

« L’Australie ne tolérera pas ce genre de remarques. Elles n’ont pas leur place dans l’Australie moderne. Il devrait les répudier ouvertement et présenter des excuses ».

Dans sa conférence intitulée Les clés de la réussite d’un mariage, M. Hamza tourne en dérision les lois australiennes sur les agressions sexuelles qui exigent le consentement pour les rapports sexuels entre un homme et son épouse.

« C’est incroyable. Comment un homme peut-il violer sa femme ? », demande-t-il.

M. Hamza, un religieux de Coburg en banlieue de Melbourne, a déclaré au Herald Sun qu’un homme peut frapper la main ou la jambe de sa femme, mais pas sa tête.

Lien

Libellés : , , ,


jeudi, janvier 01, 2009

 

Australie - Un député veut interdire les bains de soleil topless sur les plages pour protéger les musulmans, par Francis Chartrand


Prochaine étape : le burkini obligatoire pour toutes...

Quelle réaction pensez-vous qu’il y aurait si un tel projet de loi était présenté au nom du respect dû aux chrétiens dévots ? Les chances sont qu’on les enverrait promener en les accusant d’être les pires arriérés de la terre. Or, s’agissant de musulmans, les autorités se fendent en quatre pour les accommoder tout azimut.

Certains lecteurs se sont offusqués que l’on publie cette nouvelle. Le point que nous voulons faire ici n’est pas de défendre un droit quelconque à la baignade topless, mais de faire ressortir le double standard. Tous les égards pour une certaine minorité religieuse, mépris pour les autres.

***

Le député conservateur Fred Nile affirme qu’il veut interdire la baignade et les bains de soleil topless en Nouvelle-Galles du Sud pour protéger les communautés musulmanes et asiatiques de Sydney.

Le révérend Nile a rejeté les allégations selon lesquelles la pudibonderie explique le projet de loi qu’il a préparé et qui s’appliquera aux plages de l’État les plus populaires.

La réputation de l’Australie comme une société conservatrice mais culturellement inclusive risquait de s’éroder à cause des visiteurs d’outre-mer plus libéraux, dit-il.

«Nos plages devraient être des endroits où personne n’est offensé en raison de sa religion ou de sa culture», a-t-il dit.

«Si ils viennent d’un pays du Moyen-Orient ou de l’Asie où les femmes ne se découvrent jamais - en fait, elles portent habituellement beaucoup de vêtements - je pense qu’il est important de respecter les différentes cultures qui composent l’Australie».

Cette pratique risque d’irriter particulièrement les hommes musulmans, a dit M. Nile.

«Je ne veux pas avoir de provocations ou de perturbations sur nos plages publiques », a-t-il dit.

...

Et bien, foi de Franck...

Acheter la paix, reculer devant leurs exigences, craindre les musulmans.

C’est un comportement qui leur laisse croire à leur supériorité inscrite dans le Coran.

C’est exactement ce qu’il ne faut pas faire.

C’est aux musulmans de s’adaper aux coutumes de leur pays d’acceuil, ce n’est pas nous qui vivons au moyen âge, c’est à eux d’evoluer et non à nous de régresser.

D’où vient cette fâcheuse habitude de toujours vouloir s’effacer devant les faibles et les ingnorants ?

Un enfant vient au monde les parents deviennent son esclave, un enfant rentre à l’ecole les profs deviennent son serviteur, un immigrants rentre au pays les citoyens lui baisent les pieds, renoncent à leur culture, piétinent leurs propres droits et leur liberté.

Il se passe quoi au juste ? Ai-je manqué quelque chose ? Les lois de la natures sont inversé ? Maintenant c’est la loi du plus faible ? Les souris bouffent les chats, les brebis égorgent les loups ?

On dirait une vieille toune de Paul Piché : On est plus maitre dans nos maisons car vous y êtes.

Francis Chartrand

PS: Ça m'a jamais provoqué, des seins nus sur la plage. Une simple question de principe... ;-)

Libellés : , , ,


dimanche, novembre 09, 2008

 

Australie - Exécution des terroristes de Bali : Amnistie reproche à Canberra de ne pas être intervenu pour leur sauver la vie, par Noémie Cournoyer


Obama, lui, est favorable à la peine de mort...

Amnistie Internationale a dit aujourd’hui qu’à la suite de l’exécution des auteurs des attentats de Bali, les appels à la clémence sélectifs par le gouvernement fédéral ont mis en danger la vie des Australiens qui sont dans le couloir de la mort.


Les terroristes Mukhlas, Amrozi et Imam Samudra, trois des hommes responsables pour les attaques de 2002 à Bali qui ont tué 202 personnes, dont 88 Australiens, ont été exécutés par un peloton d’exécution en Indonésie, juste après minuit (4 heures AEDT).


Le défaut du gouvernement de demander la clémence pour les trois hommes a mis à risque la vie des Australiens qui sont dans le couloir de la mort, tels que de trois membres de Bali Nine, a déclaré Amnestie International.


Les trafiquants de drogue australiens Scott Rush, Myuran Sukumaran et Andrew Chan sont également en attente d’être exécutés.


Mais alors qu’il est resté silencieux sur le sort de Mukhlas, Amrozi et Imam Samudra, le gouvernement a exercé de fortes pressions pour sauver la vie des trois australiens.


Le Premier ministre Kevin Rudd a dit que Canberra ne s’occupe pas d’intervenir au nom des terroristes étrangers.


«Nous avons récemment demandé à ce gouvernement et au gouvernement précédent de prendre une position de principe sur la peine de mort et de s’y opposer dans tous les cas», a déclaré Katie Wood, coordonnateur de la campagne d’Amnestie.


«En étant sélectif dans ses appels à la clémence, le gouvernement promeut une politique à deux vitesses sur la peine capitale, ce qui compromet inévitablement la position de l’Australie sur la question, et qui a inévitablement un effet sur les Australiens qui sont confrontés à la peine de mort en Indonésie».

Mme Wood a déclaré qu’Amnistie comprend pourquoi certaines familles des victimes ont soutenu la peine de mort, mais a dit que c’était «un traitement cruel et inhumain quel que soit le crime et la nationalité».

Lien

Libellés : , , , , ,


This page is powered by Blogger. Isn't yours?

S'abonner à Messages [Atom]