lundi, juillet 26, 2010
Phyllis Lambert et Serge Joyal défendent les Frères Musulmans au détriment de la liberté, par Tania Tokarski

Dans leur lettre parue dans Le Devoir du 13 juillet 2010, Phyllis Lambert et Serge Joyal demandent au gouvernement Charest de reconsidérer sa décision d'acheter l'édifice convoité par la Muslim Association of Canada (MAC) au centre-ville de Montréal pour y établir une mosquée et un centre communautaire. Ils affirment que rien dans le projet de la MAC ne menaçait les qualités patrimoniales et architecturales de l'édifice en jeu et concluent de la décision du gouvernement qu'elle « a des allures d'exclusion » de la communauté musulmane.
En négligeant de discuter du programme de la MAC et des autres organisations impliquées, madame Lambert et monsieur Joyal réussissent à faire passer les opposants au projet pour des bigots. En ce qui concerne Point de Bascule, notre opposition au projet de la MAC n'a jamais été motivée par une hostilité envers un nouveau lieu de culte pour les musulmans. Depuis le début, nous avons fait valoir que ce qui causait problème c'était le programme politique des organisations derrière le projet.
Nous croyons qu'un examen approfondi des objectifs politiques poursuivis par les acteurs impliqués dans le dossier prouvera que l'opposition à une mosquée contrôlée par la MAC témoigne d'une attitude responsable et d'un attachement aux libertés individuelles plutôt que d'une étroitesse d'esprit.
Un rappel des faits
Le projet de mosquée dans l'ancien bâtiment des Sœurs grises fut lancé par les sections de la Muslim Student Association (MSA) des universités McGill et Concordia. La MSA fut fondée en 1963. Elle était l'une des toutes premières courroies de transmission que l'organisation des Frères Musulmans a établie en Amérique du Nord. L'affiliation des deux associations universitaires montréalaises à la MSA nord-américaine est explicitement mentionnée dans leur constitution respective disponible sur internet.
Pour administrer leur projet de mosquée, les sections de McGill et de Concordia constituèrent le Montreal Community Centre (MCC). Éventuellement, le MCC confia la gestion du projet à la MAC, la section des Frères Musulmans opérant au Canada anglais. Présence Musulmane Canada (PMC) dirigée par Salah Basalamah agit comme pendant de la MAC au Canada français. La MAC et PMC s'associèrent en avril 2010 pour organiser des conférences qui mettaient en vedette le leader islamiste Tariq Ramadan lors de son passage à Montréal.
Sur son site internet, la MAC déclare « faire tous les efforts pour appliquer l'islam (...) tel qu'il a été compris dans le contexte contemporain par le regretté imam Hassan al-Banna. La MAC considère cette idéologie comme la meilleure représentation de l'islam tel qu'il fut présenté par le Prophète Muhammad. »
Un condensé de la doctrine d'al-Banna est disponible dans le manifeste en 50 points qu'il adressa à plusieurs dirigeants politiques du monde arabe en 1947. Le manifeste promeut notamment l'abolition des partis politiques et l'instauration d'un système de parti unique, la modification des lois pour les rendre conformes à la charia, la multiplication d'associations vouées à la promotion de l'esprit du jihad dans la jeunesse, la fermeture des salles de danse et la censure des films et des pièces de théâtre. Dans son manifeste, al-Banna déclara même son intention d'imposer un code vestimentaire unique à la population.
Face au refus des autorités égyptiennes d'appliquer son programme, l'organisation d'al-Banna multiplia les actes de terreur en Égypte et assassina notamment le premier ministre du pays en 1948.
Dans un de ses essais consacrés au jihad, al-Banna explique « (qu')il est obligatoire pour nous (musulmans) de se battre contre eux (les infidèles) après leur avoir transmis l'invitation (d'adhérer à l'islam) et ce, même s'ils ne se battent pas contre nous. » (Five Tracts, Translated by Charles Wendell, Berkeley, University of California Press, 1978, p. 147)
Pour inspirer ses troupes, Hassan al-Banna rappela dans son essai To What Do We Invite Humanity? (À quoi convions-nous l'humanité) que dans l'histoire plusieurs leaders connurent des débuts modestes avant de finalement connaître « le succès et la fortune ». Il mentionna plusieurs chefs de guerre musulmans qui l'inspiraient et un seul non-musulman. C'était Adolf Hitler.
De nos jours, le guide spirituel des Frères Musulmans, Youssef al-Qaradawi, nous rappelle fréquemment par ses déclarations dans les médias arabes que l'organisation islamiste est toujours une ennemie farouche des libertés individuelles.
Dans les années récentes, al-Qaradawi a promu notamment l'assassinat des apostats de l'islam (islamonline.net) et celui des homosexuels (vidéo 5:27), il a présenté Hitler comme un envoyé d'Allah venu punir les Juifs (vidéo), il a incité les musulmans à conquérir l'Occident (vidéo), il a pris position en faveur des mutilations génitales des jeunes filles, etc.
Quand les militants islamistes derrière le projet de mosquée au centre-ville de Montréal déclarent « faire tous les efforts pour appliquer l'islam tel qu'il a été compris par Hassan al-Banna », ils nous annoncent consacrer leurs énergies à faire triompher ces principes.
Lors des deux procès qui menèrent à la condamnation en 2008 de plusieurs membres du réseau américain des Frères Musulmans pour avoir financé des activités terroristes au Moyen-Orient à partir des États-Unis, la poursuite déposa en preuve un mémorandum interne de l'organisation.
Une liste annexée au document principal permet de confirmer que la MSA qui coordonne les activités de ses sections de McGill et de Concordia fait bel et bien partie du réseau nord-américain des Frères.
Le document interne mentionne en termes non ambigus l'objectif visé en Amérique du Nord par l'organisation islamiste. Le passage se lit comme suit: « Les Frères Musulmans doivent comprendre leur travail d'implantation en Amérique comme une sorte de grand jihad visant à éliminer, à détruire de l'intérieur la civilisation occidentale et à saboter sa misérable demeure afin que la religion d'Allah soit victorieuse sur toutes les autres religions. (...) C'est la destinée du musulman que de mener le jihad peu importe où il se trouve et ce, jusqu'à son dernier souffle. »
Une opposition diversifiée aux Frères Musulmans
S'il fallait une preuve convaincante qu'une opposition aux Frères Musulmans n'équivaut pas à ostraciser les musulmans en général, elle est venue de nuls autres que de musulmans le jour même où Le Devoir reproduisait la lettre de Phyllis Lambert et de Serge Joyal.
Dans La Presse du 13 juillet, on peut retrouver un article de France-Presse qui fait état de l'opposition de plusieurs groupes de femmes jordaniennes à un projet de loi promu par la section locale des Frères Musulmans qui vise à autoriser le mariage des filles de 15 ans tout en maintenant l'âge minimum à 18 ans pour les garçons.
Les opposantes jordaniennes font valoir que l'autorisation du mariage de très jeunes filles signifie la légalisation de leur viol. Hammam Saïd, le chef des Frères Musulmans de Jordanie rétorque que « la Charia (loi islamique) autorise le mariage aux moins de 18 ans si les conjoints ont atteint une certaine maturité ». Il ajoute connaître les «conséquences désastreuses » qui attendent les femmes qui « pren(nent) le chemin de l'éducation occidentale ».
C'est également en invoquant la charia que les Frères Musulmans s'opposèrent aux réformes promues par la reine Rania de Jordanie qui voulaient rendre passibles de peines criminelles les pères qui tuent leurs filles. C'est un principe de charia reconnu (notamment dans l'Umdat al-Salik, Ahmad ibn Naqib al-Misri, Beltsville, Amana Publications, 1994, pp. 583-584) qu'un père ne peut pas être puni pour le meurtre de ses enfants. Ce principe constitue un endossement du crime d'honneur. Appliquer l'islam tel qu'il a été compris par Hassan al-Banna, appliquer la charia mène à cela également.
Plusieurs des opposants aux idéaux totalitaires des Frères Musulmans sont des musulmans et d'anciens musulmans qui ont pu constater de visu les dommages causés par l'application des principes islamistes. À Point de Bascule, ce sont des musulmans comme Salim Mansur et Tarek Fatah qui nous ont aidés à comprendre les subtilités de la menace islamiste.
Les mosquées sont nos casernes
Dans son livre Auspices of the Ultimate Victory (Les signes annonciateurs de la victoire finale), Youssef al-Qaradawi explique les succès de sa variété d'islam en Occident par le travail de terrain des Frères Musulmans et par les contributions en pétrodollars des milliardaires du Golfe. Les mosquées qui servent de bases avancées aux Frères Musulmans « pour détruire de l'intérieur la civilisation occidentale » sont fréquemment construites grâce à l'apport de fonds qui proviennent de gouvernements qui persécutent chez eux ceux qui ne partagent pas leurs convictions religieuses. Il est vraisemblable que le projet de Montréal ait bénéficié de telles contributions étrangères.
Dans les circonstances, l'ouverture d'une mosquée par les Frères Musulmans au centre-ville de Montréal fait partie du programme défini par leur allié, le premier ministre turc Recep Erdogan, il y a quelques années: « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats ».
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Libellés : Islam, Montréal, Tania Tokarski
dimanche, juillet 11, 2010
La plus sournoise des agressions raciales, celle que vous voyez sans doute jamais, par Francis Chartrand

La plus sournoise des agressions raciales, celle que vous voyez sans doute jamais.
Bon, mon commentaire, maintenant.
Samedi soir le 3 juillet, moi et ma conjointe sommes allés voir les feux d’artifices de La Ronde, à Montréal. Nous étions au Parc Bellerive, au bord du Fleuve Saint-Laurent, et la représentation était donnée par le Portugal, un spectacle pyrotechnique de 45 minutes. La foule était vaste aussi, 300 000 personnes au Parc, 200 000 sur le Pont Jacques Cartier.
Sur le chemin du retour, nous marchons sur la rue Sainte-Catherine, car devant les stations de métro Papineau et Beaudry, il y a une heure d’attente pour rentrer dans le métro ; trop de monde, bien sûr. Donc nous nous sommes dit que ferions mieux de rejoindre la station Berri UQAM à pieds.
Au retour, Tania me fait part qu’elle a une fringale. Elle hésite entre le restaurant Pizza Pizza, coin Sainte-Catherine et Saint-Timothée ou le restaurant Saint-Hubert, coin Sainte-Catherine et Amherst. On veut s’asseoir confortablement, on opte donc pour la deuxième option. On commande un « hot chicken » chacun, en plus d’un vers de vin. Un très bon chardonnay d’Argentine, dont je ne me rappelle plus du nom malheureusement. Tout va bien jusqu’à maintenant, et nous payons notre facture vers 23 :45.
Plus tard, elle cherche un McDonald, qu’on trouve plus tard coin Sainte-Catherine et Saint-Christophe, pour s’acheter un McFlurry, vous savez, ce blizzard de Dairy Queen. On se fait servir par une… comment doit-on dire ? Une fille, de couleur, noire. Elle lui sert dans ce qu’on peut sans doute déduire le cinquième du contenant normal, en lui disant que c’est la portion normale, en plus qu’elle affirme qu’elle l’a brassé.
Moi, je ne vais pratiquement jamais chez McDonald, trop occupé à aller casser la croûte chez les restaurants Harvey’s, au Dairy Queen, au restaurant 25ème à Saint-Eustache ou au comptoir alimentaire de la Gare Deux-Montagnes, mais bon, je ne savais même pas ce qu’était un McFlurry. Donc, je ne savais pas comment la traiter : sale crosseuse, maudite femme, calice de voleuse pleine de marde, crisse de salope, ostie d’immigrée sale, non là je serais raciste.
Dans ce McDonald, il y avait beaucoup de noirs et de gais ; je devais donc me la fermer, car vous savez, je monte souvent aux barricades, quand je ne les saute pas. Je préférais chialer deux coins de rue plus loin, une fois que nous sortirions du Village Gai, car je ne savais pas quoi leur dire dans le resto. Je les imaginais, ces Afro-américains se transformer en cannibales et ces gais se transformer en cannibales gais, juste en face de l’After Hour Circus, en train de nous embrocher dans le cul, Tania et moi, en nous crissant une pomme dans le gueule, en chantant « Hakuna matata » et en piétinant le drapeau du Québec.
Je ne niaise même pas. Voilà ce qui arrive quand on voit des hordes d’Afro-américains sauvages, quand on sait que maintenant, des gangs de rue venues de l’Est de Montréal pratiquent des rituels vaudous en plus des déviants de leur religion d’origine, qui, au nom de leur orientation sexuelle, pratique le néo-paganisme. Quand je pense à toutes ces hordes d’Haïtiens qui ont fuit Papa Doc et Bébé Doc et se sont intégrés en moins de 5 ans…
Mais bon, les temps changent, et les gens aussi. C’est pourquoi le lendemain je décide de contacter le McDonald pour me renseigner ou pour prendre des précisions sur la nature de cet incident, volontaire ou pas, ou ce manque de productivité envers ma blonde.
J’appelle en fin de matinée. Et je parle au gérant de service en question, lui expliquant que lorsque j’étais au restaurant, une fille avait demandé un McFlurry, et que la serveuse au comptoir lui sert dans ce qu’on peut sans doute déduire le cinquième du contenant normal, en lui disant que c’est la portion normale, en plus qu’elle affirme qu’elle l’a brassé.
Il me répond la chose la plus stupéfiante jamais entendue chez McDonald :
- Ah oui, l’ostie de calice de blanche, ouin, ouin, ouin, a faite chié tout le monde et a en voulait plus, pis la fille était frustrée. En plus, a faite retarder tous les clients.
Je lui réponds :
- C’est parce que, vois-tu, l’ostie de calice de blanche en question, c’est ma femme, tabarnac ! Pour traiter ma femme de « ‘blanche’ », t’es de quelle couleur ?
- Haïti, pourquoi ?
- Parce que tu viens de te faire faire prendre en flagrant délit de racisme, de racisme anti-blanc mais c’est du racisme pareil. En plus, selon toi, y a deux races, deux couleurs de monde, à Montréal, Québec et Haïti ? Dire que j’ai donné pour ton pays après le tremblement de terre, dire que j’ai marché contre le coup d’état contre Jean-Bertrand Aristide, dire que j’ai marché pour la famille de Marcellus François. Traite moi pas de raciste.
- M’en calice, man, ça vous empêche pas d’êtes une race pleine de marde, z’êtes jamais content, vous en voulez toujours plus, plus, pis plus. Pis y faudrait qu’on s’intègre à votre culture, quand z’êtes pas capable de voir que vivez en Amérique du Nord ? Va chier, le maudit québécois !
- J’ai jamais dis ça, je te parle d’un service adéquat avec une quantité adéquate, je te parle pas de tes origines, c’est toi qui a été raciste envers ma femme.
- Poigne-toi le à Laval, ton service adéquat avec une quantité adéquate. Vous faites chier. Pis vous penser que les Canadiens pis les Alouettes c’est du sport, man. Fuck you, man, que j’ai hâte qu’on vous sacre dans des réserves pis qu’on vous stérilise. Vous, les Québécois, z’allez être le seul peuple exterminé par légitime défense.
- C’est ça le respect que tu donnes à ta terre d’accueil ?
- M’en calice de ma terre d’accueil, m’en calice des frontières, « No one is illegal » tu connais ? Ça n’existe pas des immigrants illégaux. Fuck les frontières, j’les défonce. Pis les peuples qui ne méritent pas de vivre, je les nique !
- Hmmmr hmmmr !
Puis vient un moment de silence après que j’aie un peu toussé pour le calmer, et je reprends :
- Tu viens de te faire faire prendre en flagrant délit de racisme, de racisme anti-blanc, mais c’est du racisme pareil, pour la deuxième fois en plus. Je raccroche et j’appelle la police.
J’ai contacté la police de la Ville de Montréal (SPVM), et me disent que j’ai bien fait de porter plainte. J’ai parlé à deux policiers, un d’origine québécoise et l’autre d’origine haïtienne, et celui qui est d’origine haïtienne m’a conseillé de ne pas visiter les McDonald du centre-ville de Montréal, ni même les Burger King ou les Buffalo Wings, car dit-il, les « nègres » qui y travaillent sont parfois racistes.
Il m’a affirmé que bien souvent la communauté haïtienne lui fait honte avec ses gangs de rue et, je le cite encore, ses « évadés du container » qui crache sur le Québec parce qu’on ne se promène pas dans les rues avec des 12 et des machettes, que des Haïtiens de Montréal ne se retrouve plus dans leur communauté, comme dans le temps où les Haïtiens s’étaient sauvés du régime sanguinaire de Papa Doc et Bébé Doc.
Il m’a aussi affirmé que je devais tenir mon bout et pas me laisser marcher sur les pieds par quelque soit la communauté ethnique, car, ce policier s’étant intégré, autant que sa famille et ce, en moins d’une génération, les autres immigrés peuvent le faire ; ce n’est qu’une question de volonté.
Il a même conclu une philosophie que je partage ; ce ne sont pas les Québécois qui doivent se faire assimiler au multiculturalisme. Le multiculturalisme n’est pas si méchant que ça, mais il mène surtout au communautarisme et à l’isolationnisme ethnique. Si tous les immigrants s’intègrent au nationalisme québécois avec l’aide des Québécois, non seulement les familles ethniques connaîtront un bien meilleur sort, mais le peuple québécois sera plus apprécié et respecté à travers le monde. Nous pourrions tous en sortir une nation unie.
Libellés : Francis Chartrand, Haïti, Montréal, Tania Tokarski
dimanche, janvier 03, 2010
La preuve d’un imminent génocide de la race blanche, par Francis Chartrand

La Ville de Montréal ravagée par le fléau du racisme. Au bord de la crise de nerfs, la mairie adopte un plan d'urgence.
Vu sur plusieurs affiches à Montréal:
«Avis aux jeunes couples blancs montréalais qui songent à avoir des enfants. Contribuez à la lutte contre le racisme. Faites-vous stériliser et adoptez plutôt des petites Chinoises ou de petits Haïtiens. Il faut à tout prix éliminer la race blanche, responsable de tant de misère sur Terre.
Sans compter qu'avec les programmes de discrimination positive dans l'éducation et l'emploi, vos enfants jaunes, bruns ou noirs auront beaucoup plus de chance dans la vie qu'un enfant blanc ontologiquement raciste et dont les ancêtres qui ont bâti le Québec à la sueur de leur front n'étaient qu'êtres vils et méprisables, colonisateurs et génocidaires d'Amérindiens. Vous ne voulez pas que votre enfant porte un tel fardeau de honte et de culpabilité dans la vie!
Un message de la Ville de Montréal, en collaboration avec SOS Racisme, le Ministère de la Famille, le Ministère de l'Immigration ainsi que le Ministère de l'Éducation, des Sports et des Loisirs.»
Bon, je n'ai pas la photo avec moi, mais croyez-moi sur parole, des gens peuvent en témoigner.
Faisons-nous un beau cadeau en 2010; câlissons la Ville de Montréal en dehors de la province de Québec, on va peut être mieux respirer.
Libellés : Bétise humaine, Francis Chartrand, Montréal, Québec, Races hostiles
samedi, décembre 12, 2009
Polytechnique dans nos têtes, par Richard Martineau

Richard Martineau
Journal de Montréal
06/12/2009 07h20
Chaque année, c'est la même chose. Plus on s'approche de la date fatidique du 6 décembre, plus les groupes masculinistes radicaux s'excitent sur Internet.
On dirait des vampires qui sentent poindre les premières lueurs de l'aube. Ils crient, crachent, se convulsent, comme si on leur lançait de l'eau bénite.
LA FAUTE AUX FÉMINISTES
Les pires de la bande, les plus hystériques, les plus inquiétants sont les membres du groupe L'Après-rupture.
«Les grandes orgues féministes victimaires se mettent branle pour souligner le 20e anniversaire du drame de Polytechnique, ont-ils écrit cette semaine. Triste récupération fondée sur des émotions, des déclarations mélodramatiques reprises en choeur par les médias qui préfèrent les shows aux analyses sérieuses, impartiales.
«Polytechnique, déplorable récupération par les organisations féministes qui doivent entretenir leur propagande afin de s'assurer le versement annuel de lucratives subventions.
«Personne ne pose la question : pourquoi Marc Lépine a-t-il posé un tel geste ? La réponse est fort simple. Lépine a vécu en pleine éclosion du féminisme qui diabolisait les hommes...»
Bref, si Lépine s'est pointé à Polytechnique et a abattu 14 femmes, c'est à cause des méchantes féministes.
Ce message serait risible s'il n'était pas si dégueulasse...
SE TIRER DANS LE PIED
Que des groupes masculinistes militent pour recevoir plus de subventions afin de venir en aide aux hommes en détresse est une chose.
Mais faut-il pour autant dépeindre Lépine comme une pauvre victime de «la propagande féministe grassement subventionnée avec l'argent des contribuables» ?
Les membres de L'Après-rupture ne se rendent-ils pas compte qu'ils se tirent dans le pied en tenant un tel discours ? Qu'ils discréditent totalement leur cause ?
La solution n'est pas d'enlever de l'argent aux groupes de femmes : c'est d'en donner davantage aux groupes d'hommes !
Comme on dit, on n'a pas besoin de déshabiller Ginette pour habiller Jacques. On a juste à acheter des vêtements pour les deux...
Au lieu de constamment se tirer dessus, et de comparer leurs plaies pour savoir quel sexe est le plus amoché, les groupes d'hommes et les groupes de femmes devraient travailler ENSEMBLE à construire un monde plus harmonieux, moins agressif.
UNE STRATÉGIE CONTRE-PRODUCTIVE ?
Cela dit, si je ne partage absolument pas le discours parano, misogyne et revanchard de L'Après-rupture, j'avoue que je ressens un certain malaise face au discours entourant le massacre de Polytechnique.
Pas parce que je trouve que l'utilisation de Poly est une «récupération féministe», comme se plaisent à dire les masculinistes radicaux. Mais parce que je crains que cette stratégie ne soit contre-productive.
Laissez-moi vous expliquer...
Au fil des ans, Poly est devenue une sorte de symbole de la violence faite aux femmes.
Or, croyez-vous vraiment que le gars qui bat régulièrement sa femme dans son salon s'identifie à Marc Lépine ?
J'en doute. Il se dit : «Lépine est un monstre, un cas extrême, un fou, un psychotique. Il n'a rien à faire avec moi...»
Quand ils se comparent à Lépine, les «tyrans ordinaires» se trouvent très gentils, très corrects... De vrais gentlemen.
UN MAUVAIS SYMBOLE
Comprenez-moi bien : je ne dis pas qu'il ne faut pas rappeler à notre mémoire le tragique souvenir de Poly.
Au contraire, je trouve que c'est essentiel. Qu'on le veuille ou non, ce drame épouvantable fait partie de notre Histoire.
Mais je crois qu'il ne faut pas faire de cet événement un symbole de la violence quotidienne que subissent les femmes battues. C'est trop gros, trop monstrueux, trop exceptionnel.
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Quand la police courbe le dos (2), par Richard Martineau

Richard Martineau
Journal de Montréal
18/11/2009 06h43
Hier, je vous ai raconté l'histoire du chef de police de Windsor qui a dû présenter des excuses publiques auprès de la communauté musulmane d'Ontario parce qu'un de ses agents avait fouillé la femme d'un islamiste radical recherché par le FBI lors d'une opération policière.
Cette chronique m'a valu plusieurs réactions, dont un courriel d'un policier du SPVM.
QUELS «DOMMAGES» ?
«J'ai déjà été accusé en déontologie policière pour avoir parlé avec la femme d'un musulman, me raconte cet agent qui tient à préserver son anonymat.
«L'homme désirait me parler suite à une intervention qui l'avait impliqué plus tôt dans la journée. Il a téléphoné au poste et a demandé à ce que mon partenaire et moi allions le rencontrer chez lui.
«On s'est présentés à l'heure demandée, mais l'homme n'était pas présent. C'est sa femme qui nous a répondu. La dame était hésitante, peu volubile et n'était pas au courant de la situation. Nous sommes restés courtois envers elle, et nous avons inscrit cette rencontre dans notre rapport.
«Quelques mois plus tard, nous avons reçu une lettre provenant du Commissaire à la déontologie policière m'accusant d'avoir abusé de mon pouvoir envers la femme du monsieur en question. Bien qu'aucune plainte n'ait été retenue contre moi et mon partenaire, le service de police de Montréal a quand même présenté ses excuses auprès de la dame pour les «dommages» causés parce «malheureux» incident...
«Le pire est que je n'ai jamais été consulté ou rencontré à propos de cette plainte. Pourtant, le service de police s'est excusé en mon nom, parce que j'ai fait mon travail ! Faut le faire...»
INTIMIDATION
Chaque fois que je raconte des histoires d'accommodements, je reçois des courriels m'accusant de racisme et de xénophobie.
C'est un vieux truc: on sort le mot «raciste» dès que quelqu'un ose critiquer les extrémistes religieux, dans l'espoir que cette personne va prendre son trou et se fermer la gueule.
J'ai une mauvaise nouvelle pour vous, les boys : ça ne marche pas avec moi. Si ça fonctionnait, ça fait longtemps que je n'écrirais plus, au nombre de courriels d'insultes que je reçois chaque jour.
En fait, je vous dirais que ça a l'effet contraire. Plus vous m'attaquez, plus j'ai le goût d'écrire sur le sujet.
J'ai beau ne plus manger de viande depuis huit mois, j'ai quand même gardé ma tête de cochon.
MAUDITS POUILLEUX !
Il y a quelques jours, je disais que je ne comprenais pas pourquoi les policiers donnaient des contraventions aux jeunes qui font du squeegee.
Cela m'a valu plusieurs courriels de gens gueulant contre «les maudits pouilleux qui quêtent».
Un homme m'a écrit pour me dire que son fils s'est fait tabasser par des itinérants. Je comprends sa colère. Mais quand j'étais jeune, je me suis fait casser la gueule par des Anglais. Est-ce que ça veut dire que tous les Anglais sont des sauvages ? Bien sûr que non.
Tout comme les musulmans ne sont pas tous islamistes. Vous vous souvenez du documentaire de Paul Arcand, Les voleurs d'enfance ? Arcand se pointait dans un parc fréquenté par des sans-abri et demandait aux jeunes présents qui étaient passés par des familles d'accueil.
La grande majorité levait leur main.
Contrairement à ce que certaines personnes pensent, les jeunes qui vivent dans la rue ne sont pas des gosses de riches qui jouent aux pauvres.
Ce sont souvent des jeunes écorchés vifs. Et il faudrait les écoeurer parce qu'ils quêtent ?
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Libellés : Islam, Monde Arabe, Montréal, Religion et fanatisme, Richard Martineau
dimanche, novembre 08, 2009
Montréal accueille un extrémiste islamiste déguisé en agneau, par Tarek Fatah

Libellés : Canada, Islam, Montréal, Québec, Religion et fanatisme, Tarek Fatah
lundi, octobre 26, 2009
Comment se présenter aux élections de Montréal sans se faire scruter? Avoir un beau sourire et ... un hidjab - par Barbara Kay
Libellés : Barbara Kay, Montréal, Races hostiles
dimanche, octobre 04, 2009
Kamal Meddane, le plus jeune délinquant dangereux au Québec, par Marie-Êve Marineau

Kamal Meddane est devenu aujourd'hui le plus jeune criminel au Québec, et l'un des plus jeunes au Canada, à être déclaré délinquant dangereux par un juge, une peine d'exception, la plus lourde prévue au Code criminel.
Le juge Patrice Hurtubise a rendu cette décision cet après-midi en chambre de la jeunesse de Montréal. Kamal Meddane avait 14 ans lorsqu'il a commis sa première agression sexuelle. À 16 ans, il a récidivé, cette fois avec beaucoup de violence. C'est à cet âge qu'il a refusé une première thérapie pour les agresseurs sexuels. Il en a refusé trois au total.
À 17 ans, alors qu'il était en suivi probatoire, il a fait trois nouvelles victimes. La plupart de ses victimes sont des adolescentes de 13 ans aux airs fragiles qu'il choisit au hasard dans un autobus ou une station de métro. Il a forcé l'une d'elles à le regarder se masturber. Il en a violé une autre sans condom.
Dans ces trois derniers cas, il a plaidé non coupable. Au terme du procès, le juge Hurtubise l'a reconnu coupable de toutes les agressions. La Couronne, représentée par Me Sylvie Lemieux, a ensuite demandé au juge d'imposer une peine applicable aux adultes, ce à quoi le magistrat a consenti. C'est pourquoi les médias peuvent l'identifier, même s'il a commis ses crimes alors qu'il était encore adolescent.
Le juge Hurtubise a ainsi ordonné l'incarcération de Meddane pour une durée indéterminée. Il purgera au moins sept ans de prison, puis fera l'objet d'une évaluation tous les deux ans, pour déterminer s'il est apte à sortir ou non.
Le jeune homme a une «déviance sexuelle de type sadique», selon le psychiatre Louis Morissette qui l'a évalué à la demande de la Couronne. Il se sert de la violence et de l'humiliation pour agresser des adolescentes pubères et des femmes. Meddane n'a pas de maladie mentale grave ni de problème de toxicomanie ou d'alcool. Le jeune homme était un cancre à l'école et a refusé toutes les démarches proposées pour trouver un emploi. Il a une «haute estime de lui-même» et il manque d'empathie, toujours selon le médecin.
Meddane était détenu depuis son arrestation, en avril 2007. Il est en attente d'un procès dans une autre cause d'agression sexuelle, devant un tribunal pour adultes cette fois. Sa mère et son frère étaient dans la salle d'audience cet après-midi, de même qu'une de ses victimes. Sa mère s'est effondrée en larmes au prononcé de la sentence.
Lire aussi:
La Couronne veut faire déclarer un jeune violeur délinquant à contrôler par Christianne Desjardin, (La Presse le 21 mai 2009)
Extrait:«Ça me valorisait de voir que les victimes pouvaient avoir peur», a-t-il expliqué, hier. Au début, il s'agissait d'attouchements. Mais au fil du temps, les agressions ont gagné en gravité, allant jusqu'au viol. Aîné d'une famille de huit enfants, il vivait avec toute sa famille dans un cinq-pièces, à Montréal-Nord.
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Libellés : Marie-Êve Marineau, Montréal, Races hostiles
samedi, juin 13, 2009
Une prière avant l'insémination; maintenant le sperme sera cascher, par Francis Chartrand

Les accommodements raisonnables commencent avant même la conception au Centre universitaire de santé McGill. Pour accommoder les musulmans, les juifs et même les catholiques, on récite des prières; et on autorise la présence d'un observateur juif durant les traitements de fertilité.
«Ces traitements doivent être accessibles à toutes les religions et toutes les communautés», soutient le Dr Hananel Holzer, spécialiste en fertilité à l'Hôpital Royal Victoria.
Pour s'assurer le concours des communautés juives orthodoxes, on tolère la présence d'un observateur dûment formé pour répondre aux préceptes liés à cette religion. En tout, ils sont huit à avoir suivi la formation donnée par le rabbin Weiss, chef du Conseil de la communauté juive de Montréal.
Environ une à deux demandes d'accommodement sont faites chaque semaine.
Incubateurs réservés aux juifs
«Dans le judaïsme, le Halachah impose que certaines conditions soient réunies, à l'égard de nombreux aspects de la vie. Si plusieurs connaissent le concept des aliments cascher, tous ne sont pas conscients que les lois juives tracent également des lignes directrices claires en matière de reproduction», soutient le Dr Hozler.
Deux incubateurs destinés à la conservation des embryons sont d'ailleurs gardés sous clé et un code secret est nécessaire pour les ouvrir. Ils ne peuvent l'être qu'en présence du représentant juif.
Le Dr Hozler, qui a pratiqué en Israël, a importé ici cette façon de faire. Les accommodements s'appliquent toutefois à toutes les communautés.
Prière pour les musulmans
Ainsi, pour les musulmans, on récite une prière au moment de l'insémination dans l'utérus de la femme. On essaie également de s'assurer que ce soit une femme qui fasse les traitements de fécondation in vitro, sauf si aucune spécialiste n'est présente.
Même si la majorité des patients qui demandent des accommodements sont des juifs et des musulmans, le Dr Hozler a eu des demandes d'une patiente catholique. Cette dernière avait des réticences, puisque la pratique de la congélation des ovules n'est pas autorisée en Italie, son pays d'origine. On a donc procédé de façon différente pour elle.
Seule restriction pour le Dr Hozler: «La demande ne doit pas entraver le traitement médical d'aucune façon», indique-t-il. A-ton vu une différence au niveau du succès des traitements? «Bonne question, il faudrait l'étudier, mais les gens se sentent plus en confiance.»
Grâce à cette initiative, on souhaite augmenter le nombre de patients qui ont accès aux traitements de fertilité, qui seront bientôt remboursés par le gouvernement.
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Bon, mon commentaire maintenant. Ça c'était l'article du Journal de Montréal, édition matinale de vendredi le 12 juin.
C’est quoi ça ? Un hôpital multiconfessionnel maintenant ? Des spermatozoïdes maintenant halal et cascher, béni par Saïd Jaziri et un rabbin de Boisbriand, en plus d’être bénis par Monsieur Turcotte ? Pourquoi pas Raël jouant de la guitare avec ses raëliennes toutes nu dans la salle d’incubation pendant que ses élohims éjaculent à bout portant un liquide consacrer de justesse par des Mormons. Heureusement pour nous, et malheureusement pour eux, les Témoins de Jéhovah ne seraient pas présents, stupidement chastes et opposant à la fertilisation qu’ils sont.
Vous me trouvez agressif ? Tant mieux, quand je vois une pareille idiotie, je me dois d’intervenir. Pourquoi ? Parce que le bon sens ne se suit plus, parce qu’on se fout en calice du Rapport Bouchard Taylor, et qu’on était supposé suivre le chapitre sur la laïcité en milieu médical.
Et comment s'appelle le médecin spécialiste en fertilité à l'Hôpital Royal Victoria rencontré par le journaliste ? Hananel Holzer. Ce n’est pas très canadien français. C’est juif. Bon, je l’accorde, il veut respecter tout le monde, même les Canadiens Français. Eh bien, merci Docteur Holzer, c’est bien gentil de votre part.
Mais baptême, si la recherche médicale au Québec devient un théâtre de «monsieur tout le monde est bien gentil», comme dans les écoles avec le cours d’éthique et culture religieuse, on n’a pas fini de s’enfarger dans les fleurs du tapis du voisin d’en face de la belle-sœur du neveu du voisin d’à côté.
Mais revenons au tout début. Du sperme halal et cascher, là, je pense croche. J’avoue que si jamais une juive ou une musulmane me fait une fellation et avale mon sperme, elle n’a enfreint aucune la loi. Non, même si c’est une juive de Boisbriand, et que mon scrotum et mes testicules sont bénis par le Grand Rabbin Erin Mizrahi, je peux sans aucun problème avoir une relation sexuelle avec une juive, toujours si elle est âgée de plus de 16 ans, selon la nouvelle loi fédérale concernant l’âge de consentement. Parce que si je viens dans sa bouche, la «nourriture» qu’elle ingurgitera sera cascher.
Et croyez-moi, j’ai connu des Juives cochonnes. Et des Musulmanes aussi, même si elles portent un hidjab. De toute façon, le hijab, je m’en servais pour essuyer mes sueurs après l’acte. Et le sperme, Farah l’avalait, ou je venais dans la capote. Et peu de temps après, Farah portait fière le décolleté québécois ainsi que le G String. Surtout, cher public, ne me remerciez pas, un hijab de moins pour un nombril de plus à l’air.
Mais bon, vous comprenez le principe. Bénir, bénir des spermatozoïdes et des ovules, et faire des prières. Tiens, pourquoi pas un rituel druidique du temps des Celtes ? Vous faites venir (pas par le pénis, comme tantôt) des fans du médiéval et du fantastique, pas les concrets, mais ceux qui ne savent pas la différence entre Charlemagne et le roi Arthur. Vous prenez la plus conne de la gang, c’est-à-dire celle qui se prend pour une princesse «full bitch», qui a un gros cul mais pas de totons.
Vous lui faites faire un rituel, où habillée en médiéval, elle doit faire une incantation druidique improvisée et pleine de bull shit, au dessus du flacon de sperme au laboratoire avec sa main droite, parce qu’avec sa main gauche, elle mange… des Doritos. Vite, le temps presse, car derrière elle se tient une file d’attente de bizarroïdes, dont des scientologistes, avec le sperme de Ron Hubbard.
Non, mais c’est n’importe quoi, le traitement selon la foi. Imaginez même un rituel satanique pratiqué sur des embryons humains. Faut être fou ou quoi ? À l’école secondaire, durant le cours d’enseignement religieux chrétien ainsi que le cours d’enseignement moral, on nous avait enseigné que l’existence de Dieu n’était pas prouvable scientifiquement, alors que là, on essaie de croire en toute espérance en une intervention divine au sein même de la science.
Pour finir, pour une fois, les accommodements s'appliquent à toutes les communautés, merci Docteur Holzer. Mais maudit qu’on aime ça se conter des contes de fées.
Libellés : Bétise humaine, Francis Chartrand, Montréal
Une prière avant l'insémination

Najah El Chami utilise cet équipement pour insérer les spermatozoïdes dans l’ovule. De nouvelles procédures ont été mises en place pour respecter les traditions juives et musulmanes.
© Éric Yvan Lemay
Les accommodements raisonnables commencent avant même la conception au Centre universitaire de santé McGill. Pour accommoder les musulmans, les juifs et même les catholiques, on récite des prières; et on autorise la présence d'un observateur juif durant les traitements de fertilité.
«Ces traitements doivent être accessibles à toutes les religions et toutes les communautés», soutient le Dr Hananel Holzer, spécialiste en fertilité à l'Hôpital Royal Victoria.
Pour s'assurer le concours des communautés juives orthodoxes, on tolère la présence d'un observateur dûment formé pour répondre aux préceptes liés à cette religion. En tout, ils sont huit à avoir suivi la formation donnée par le rabbin Weiss, chef du Conseil de la communauté juive de Montréal.
Environ une à deux demandes d'accommodement sont faites chaque semaine.
Incubateurs réservés aux juifs
«Dans le judaïsme, le Halachah impose que certaines conditions soient réunies, à l'égard de nombreux aspects de la vie. Si plusieurs connaissent le concept des aliments cascher, tous ne sont pas conscients que les lois juives tracent également des lignes directrices claires en matière de reproduction», soutient le Dr Hozler.
Deux incubateurs destinés à la conservation des embryons sont d'ailleurs gardés sous clé et un code secret est nécessaire pour les ouvrir. Ils ne peuvent l'être qu'en présence du représentant juif.
Le Dr Hozler, qui a pratiqué en Israël, a importé ici cette façon de faire. Les accommodements s'appliquent toutefois à toutes les communautés.
Prière pour les musulmans
Ainsi, pour les musulmans, on récite une prière au moment de l'insémination dans l'utérus de la femme. On essaie également de s'assurer que ce soit une femme qui fasse les traitements de fécondation in vitro, sauf si aucune spécialiste n'est présente.
Même si la majorité des patients qui demandent des accommodements sont des juifs et des musulmans, le Dr Hozler a eu des demandes d'une patiente catholique. Cette dernière avait des réticences, puisque la pratique de la congélation des ovules n'est pas autorisée en Italie, son pays d'origine. On a donc procédé de façon différente pour elle.
Seule restriction pour le Dr Hozler: «La demande ne doit pas entraver le traitement médical d'aucune façon», indique-t-il. A-ton vu une différence au niveau du succès des traitements? «Bonne question, il faudrait l'étudier, mais les gens se sentent plus en confiance.»
Grâce à cette initiative, on souhaite augmenter le nombre de patients qui ont accès aux traitements de fertilité, qui seront bientôt remboursés par le gouvernement.
Libellés : Bétise humaine, Montréal, Québec, Religion et fanatisme
samedi, mars 28, 2009
Les maux des mots, par Mario Roy

Proclamant Montréal «zone libre de racisme», le maire Gérald Tremblay invite les citoyens à lutter contre ce fléau en signant un registre, espérant ainsi recueillir 100 000 signatures. Comment être contre? Néanmoins, cette louable initiative peut servir à identifier trois tendances lourdes - et un peu inquiétantes - qui se manifestent dans notre société.
D'abord, faire des choses est de plus en plus difficile, de sorte qu'il ne reste alors qu'à les dire. C'est la première tendance: le mot remplace de plus en plus le geste.
L'exemple classique demeure la «Loi visant à lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale», adoptée par l'Assemblée nationale en 2002. Elle a créé un observatoire de la pauvreté; un comité consultatif sur la pauvreté; une obligation de rédiger des rapports, des avis, des recommandations, des stratégies sur la pauvreté... Pourquoi? Parce que, dans les faits, combattre la pauvreté est difficile, l'éliminer totalement est impossible. D'où l'extraordinaire quantité de mots que la pauvreté génère, sans effets sur la réalité.
Quant à l'exclusion, c'est un mot dont le sens a été trituré dans le but d'«interpeller» la société qui «exclut», c'est-à-dire qui est coupable et doit donc être «dénoncée». Interpeller, exclure, dénoncer: on comprend le jargon, même si aucun de ces mots n'est ici employé dans son sens premier. C'est la deuxième tendance lourde: le détournement des mots, parfois jusqu'au contresens.
En cette matière, les médias sont des spécialistes. Annoncer dans un journal un sujet dit «tabou» indique que l'on noircira des pages et des pages sur un phénomène dont tout le monde parle, partout, tout le temps. Dénoncer (!) un «cliché» consiste à pourfendre un lieu commun que personne n'utilise, ni peut-être même ne connaît. Le mot médiatique «sensibiliser» veut dire: ensevelir sous la propagande jusqu'à rendre insensible. Évoquer la «vraie objectivité» prévient le lecteur qu'il ne sera tenu aucun compte des faits.
Cependant, parmi tous les maux des mots, l'enflure est le plus douloureux: c'est la troisième tendance lourde.
À la seule lumière des mots, en effet, il apparaît clair que notre société est la plus raciste et la plus miséreuse que l'humanité ait connue (la plus violente et la plus misogyne aussi). Or, un maire d'humeur militante qui officie dans une contrée où sévit vraiment le racisme ne le dit pas: il lui fait la lutte, parfois au risque d'y laisser sa peau. Et on ne légifère pas sur la pauvreté là où le problème national est celui d'être encore en vie le lendemain.
Au-delà d'une certaine masse critique, les mots créent un univers virtuel qui n'a plus qu'un vague rapport avec l'univers réel.
Ainsi, dans le registre du maire Tremblay (qui, nous le souhaitons tout de même, croulera sous les signatures), il serait juste de noter un fait: sans être exempte de tout péché, la société montréalaise compte probablement parmi les moins racistes au monde.
C'est déjà une zone presque libérée.
mroy@lapresse.ca
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Libellés : Mario Roy, Montréal, Races hostiles
jeudi, mai 08, 2008
Solutions pour le prolongement des trains de banlieue autour de Montréal

Train Montréal / Dorion Rigaud
Lucien-L'Allier
Vendôme
Montréal-Ouest
Lachine
Dorval
Pine Beach
Valois
Pointe-Claire
Cedar Park
Beaconsfield
Beaurepaire
Baie-d'Urfé
Sainte-Anne-de-Bellevue
Île Perrot
Pincourt / Terrace-Vaudreuil
Dorion
Vaudreuil
Hudson
Rigaud
Train Montréal / Deux-Montagnes
Gare Centrale
Édouard-Montpetit
Canora
Mont-Royal
Montpellier
Du Ruisseau
Bois-Franc
Saraguay
Sunnybrooke
Roxboro-Pierrefonds
Île Bigras
Sainte-Dorothée
Grand-Moulin
Olympia
Deux-Montagnes
Train Montréal / Blainville Saint-Jérôme
Lucien-L'Allier
Vendôme
Montréal-Ouest
Côte-Saint-Luc
Notre-Dame-de-Grâce
Namur
Côte-des-Neiges
Canora
Parc
Chabanel
Bois-de-Boulogne
Laval-des-Rapides
De la Concorde
Saint-Martin
Bélanger
Vimont
Auteuil
Sainte-Rose
Rosemère
Sainte-Thérêse
Côte-Saint-Louis
Blainville
Chante-Bois
Mirabel
Saint-Antoine
Saint-Jérôme
Train Montréal / Mont-Saint-Hilaire Saint-Hyacinthe
Gare Centrale
Saint-Lambert
Edna-Maricourt
Saint-Hubert
Saint-Bruno
Saint-Basile-le-Grand
McMasterville
Otterburn Park
Mont-Saint-Hilaire
Sainte-Madelaine
Douville
Saint-Hyacinthe
La Providence
Sainte-Rosalie
Train Montréal / Delson Candiac Cowansville
Lucien-L'Allier
Vendôme
Montréal-Ouest
Lasalle
Kahnawake
Sainte-Catherine
Saint-Constant
Delson
Candiac
Saint-Philippe
Du Grand Bernier
Saint-Jean-sur-le-Richelieu
Iberville
Farnham
Cowansville
Train Montréal / Marieville
Gare Centrale
Saint-Lambert
Edna-Maricourt
Laflèche
Greenfield Park
Springfield Park
Cornwall
Gilles-Villeneuve
Chambly
Richelieu
Marieville
Train Montréal / Huntingdon
Lucien-L'Allier
Vendôme
Montréal-Ouest
Lasalle
Kahnawake
Châteauguay
Youville
Léry
Maple Grove
Beauharnois
Melocheville
Saint-Timothée
Champlain
Grande-Île
Baie-Saint-François
Salaberry-de-Valleyfield
Saint-Stanislas-de-Kostka
Huntingdon
Train Montréal / Sorel Tracy
Gare Centrale
Saint-Lambert
Edna-Maricourt
Saint-Hubert
De Normandie
Terrace-Charbonneau
Saint-Louis
De la Seignerie
Boucherville
Rivière-Saint-Charles
Varennes
Verchères
Contrecoeur
Tracy
Sorel
Train Montréal / Mascouche
Lucien-L'Allier
Vendôme
Montréal-Ouest
Côte-Saint-Luc
Notre-Dame-de-Grâce
Namur
Côte-des-Neiges
Canora
Parc
Chabanel
Bois-de-Boulogne
Laval-des-Rapides
De la Concorde
Saint-Martin
Bélanger
Duvernay
Saint-Vincent-de-Paul
Saint-François
Terrebonne
Lachenaie
Mascouche
Train Montréal / L'Assomption Joliette
Gare Centrale
Édouard-Montpetit
Canora
Mont-Royal
L'Acadie
Sauvé
Pie-IX
Lacordaire
Louis-Hippolyte-Lafontaine
Saint-Jean-Baptiste
Pointe-aux-Trembles
Charlemagne
Le Gardeur-Répentigny
L'Assomption
L'Épiphanie
Crabtree
Joliette
Notre-Dame-des-Champs

Libellés : Canada, Montréal, Québec, Transport en commun
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